Les coiffeuses espèrent que les clients viendront dans les jours à venir
Pour s’en convaincre, notre équipe de reportage a fait le tour de quelques salons de coiffure. Le constat est sans appel, les clientes se comptent sur les doigts d’une main. Awa Fofana, propriétaire d’un salon de coiffure au Grand marché de Bamako, reconnaît qu’il y a moins d’affluence. Mais garde un mince espoir de voir certaines clientes débarquer à la dernière minute.
Aminata Diarra, gérante du salon «Balemaya coiffure», sis à Kalabancoura, a le même souci. Elle explique que la crainte d’Allah surtout pendant le Ramadan pousse beaucoup de femmes à rejeter les mèches et à tresser leurs cheveux naturels à 1.000 ou 2.000 Fcfa. Alors que les perruques coûtent entre 7.500 à 15.000 Fcfa.
Kadidia Ouattara, maquilleuse au niveau des Halles de Bamako, fait aussi de la pédicure manucure et pose les faux cils. Elle explique n’avoir jamais vécu en 17 ans d’exercice un tel manque d’affluence. Ses services sont payés à 1.000 ou 2.000 Fcfa. À côté d’elle se trouve une autre tresseuse, qui tire son épingle du jeu avec les perruques cédées entre 7.500 à 20.000 Fcfa. Pour les mèches brésiliennes, les prix oscillent entre 50.000 à 300.000 Fcfa.
Ce n’est pas le cas d’Alassane Sidibé. Celui qui tatoue les femmes avec le henné traditionnel et moderne à Daoudabougou se dit également préoccupé. Mais il explique que certaines clientes ont pris rendez-vous pour samedi prochain.
Amsatou Oumou TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.