La rencontre fait suite à celle tenue en janvier dernier au Burkina Faso
L’atelier de formulation du Pan d’action stratégique territorial pour la zone du Liptako-Gourma (PAST-LG) s’est officiellement ouvert, hier dans un hôtel de la place. Débutée le 30 juin, la rencontre se poursuivra jusqu’au 4 juillet. Durant cinq jours, les participants valideront la version finale du rapport diagnostic et élaboreront une première ébauche du PAST-LG, ainsi que la spatialisation d’un portefeuille d’investissements prioritaires sous forme de projets structurants.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Amadou Maïga. Était aussi présent le représentant du chef du Hub Afrique de l’Ouest de l’ONU-Habitat, Mathias Spaliviero.
Cette rencontre fait suite à celle tenue en janvier dernier à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso. Les travaux s’inscrivent dans le cadre du Projet de résilience pour le Sahel, financé par la Suède et piloté par les comités nationaux interministériels du Burkina, du Mali et du Niger. L’objectif de cet atelier à mi-parcours est de formuler une première ébauche du portefeuille d'investissements prioritaires et de présenter les résultats intermédiaires du PAST-LG. Aussi, il s’agira de relever les actions stratégiques en fonction des indicateurs d'analyse pour faciliter l'identification d'opportunités d'investissements dans la zone.
Le secrétaire général du département en charge des Domaines a souligné l’importance de cette rencontre dont le but est de satisfaire les besoins fondamentaux des populations du Liptako-Gourma. Selon lui, l’initiative répond aux priorités du Président de la Transition. « Cette stratégie va renforcer la résilience des populations et réduire les inégalités territoriales dans le Liptako-Gourma», a affirmé Amadou Maïga.
Avant de préciser que le rapport de diagnostic soumis à l’appréciation des participants a déjà fait l'objet de validation technique par les comités nationaux interministériels. Ceux-ci ont également passé en revue les données concernant la cartographie des politiques et stratégies aux niveaux transfrontalier, national et local.
De son côté, Mathias Spaliviero a rappelé que le Liptako-Gourma, avec ses 20 millions d'habitants, regorge de potentiels inexploités bien qu’il soit un carrefour essentiel pour le commerce et la stabilité à l'échelle sous-régionale. Toutefois, ajoutera-t-il, ce potentiel s'accompagne de nombreux défis, dont l’urbanisation rapide et non planifiée qui engendre une pression croissante sur les infrastructures essentielles et freine le développement économique durable.
Conduit sous le leadership des gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, cet atelier incarne les aspirations de l'ensemble des parties prenantes qui ont contribué activement à la collecte de données. À noter que la rencontre enregistre la présence du secrétaire général de l’administration territorial et de la mobilité du Burkina Faso, Saidou Sankara et du directeur général de l’Administration territoriale et du développement régional et local du Niger, Abdou Salam Harou.
DEMBÉLÉ Siguéta Salimata
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.