La rencontre s’est tenue mercredi dernier,
dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou. C’était en présence des autorités
administratives, communales, des responsables des services techniques de l’État
et de nombreux étudiants.
Cette conférence organisée en marge de la 19è édition de Ségou’Art-
Festival sur le Niger par le HCNLS visait à mieux sensibiliser et informer le
public sur le fléau qu’est le VIH/Sida. Justifiant l’organisation de cette
rencontre, le secrétaire exécutif du Haut conseil national de lutte contre le
Sida a indiqué que le Festival sur le Niger constitue un «créneau favorable à
la communication et à l’information des populations en vue de renforcer la
dynamique autour de la lutte contre le Sida».
Selon Dr Ichiaka Moumine Koné, l’Onusida a fixé les
objectifs 90-90-90 qui visent à dépister 90% des personnes vivant avec le VIH
d’ici 2020, à les traiter et à réduire de manière significative le taux de VIH
dans le monde. «De 2016 à 2021, le Mali n’a pas pu atteindre ses objectifs de 3
x 90. Notre pays est à 59% pour le premier 90,84% pour le second et 69% pour le
dernier objectif», a-t-il détaillé, avant d’annoncer la mise en place d’un plan
pour rattraper ce retard.
Dr Ichiaka Moumine Koné rappellera que durant l’année 2021,
4.500 personnes sont mortes du VIH. «À l’instar des autres pays du monde, il
est important que nous soyons dans une dynamique d’élimination du VIH», a-t-il
fait remarquer.
Parmi les défis à relever, le conférencier a évoqué entre
autres, la disponibilité des médicaments et le renforcement de la
sensibilisation dans les secteurs de l’éducation, des mines, du transport, de
l’artisanat et de la culture. Pour Dr Ichiaka Moumine Koné, le suivi médical régulier
rend indétectable le virus du Sida et le préservatif demeure la seule et unique
protection efficace contre les Infections sexuellement transmissibles (IST).
Le secrétaire exécutif du HCNLS précisera que dans le cadre des activités de la 19è édition de Ségou’Art- Festival sur le Niger, des équipes de dépistage seront déployées sur les différents sites du Festival, à Markala et à Siribala. Il a saisi l’occasion pour exhorter la population notamment les femmes et les jeunes à jouer leur partition à travers la sensibilisation aux changements de comportements afin de booter ce fléau hors de nos frontières.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
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