Selon le document, ces individus qui
évoluent dans l’anonymat déclarent que dans le Cercle de Macina, précisément à
Kolomgotoumou, les FAMa en opération auraient exécuté des civils d’un certain
âge pour ensuite les enterrer à des endroits non encore retrouvés par les
enquêteurs.
«Ces allégations ne sont connues ni des autorités ni de la
population. Après vérifications et enquêtes de la prévôté auprès des élus
locaux et de certains informateurs des autorités de la place, aucune trace du
charnier n’a pu être révélée.
Il est à déduire qu’il pourrait bien s’agir d’une
manipulation planifiée par des terroristes et leurs complices pour nuire aux
actions des FAMa», dénonce l’Armée, tout en rappelant que les terroristes en
débande cherchent à tout prix à ternir l’image des FAMa et à nuire à leur
mission.
L’état-major général des Armées, précise le communiqué,
demeure intransigeant sur la protection des populations et de leurs biens par
les troupes dans le strict respect de la règle de droit.
«En toute état de
cause, une enquête a été ordonnée conformément au respect du principe
d’ouverture systématique à chaque fois que des allégations sont portées contre
les FAMa», informe l’Armée.
Rédaction Lessor
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