Une vue des participants à la rencontre
Cette journée a été instituée par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, en souvenir de la grande mobilisation du peuple malien contre les sanctions illégales et inhumaines de la Cedeao et de l’Uemoa, le 14 janvier 2022, à Bamako, dans les villes de l’intérieur et à l’extérieur du pays.
La Journée nationale de la souveraineté
retrouvée se consolide d’année en année, car les hautes autorités, avec le soutien du peuple malien, ont posé un
certain nombre d’actes qui ont marqué la vie politique et la diplomatie malienne.
«La bataille pour la souveraineté doit se
poursuivre dans un esprit de cohésion, de tolérance, de fraternité et
d’engagement total en vue de consolider les acquis de notre Transition. Il
s’agit surtout d’asseoir les bases d’un état fort, indépendant et souverain.
Face aux difficultés, ensemble, nous devons davantage faire preuve d’une très grande résilience dans l’unité et
dans un esprit de solidarité nationale avec une foi commune pour imposer au
monde notre respect par notre grandeur d’esprit, de dignité», a déclaré le
ministre de l’Élevage et de la Pêche.
Youba Bah a salué la foi inébranlable
de la population de la Région de Nioro du Sahel à l’instar de celles des autres
régions du pays qui ne cherchent qu’à vivre dignement. «La lutte sera longue et
parsemée d’embuches, ce qui exige de tous les Maliens un esprit de cohésion et
d’entente qui ont toujours prévalue à Nioro dans le cadre du soutien indéfectible
aux autorités de la Transition et aux Forces de défense et de sécurité», a-t-il
ajouté.
L’occasion était bonne pour le gouverneur de
la Région de Nioro, le colonel-major Aly Annaji, de demander à la population de
soutenir les Forces armées maliennes (FAMa) dans leur mission de défense du
territoire national. Il a également signalé que la réforme du secteur de la sécurité
a pris un essor considérable dans la région avec la mise en place du Comité
consultatif régional de sécurité en vue d’asseoir un moyen puissant de
collaboration entre les populations et les Forces de défense et de sécurité.
Moussa DIAKITÉ
Amap-Nioro du Sahel
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.