Objectifs :
améliorer le contenu du document avec d’éventuelles observations des
participants et définir les prochaines étapes du processus après l’adoption du
document par le gouvernement. Les acteurs conviés à cet exercice sont notamment
ceux impliqués dans la conception, la mise en œuvre et le suivi évaluation de
la SNC.
En
effet, l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des
technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) a
élaboré un avant-projet de la SNC avec comme objectif principal, d’identifier
tous les outils professionnels nécessaires à l’instauration de la confiance
numérique dans le cyberespace malien. Ce document transmis au ministère de la
Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de
l’Administration pour adoption par le gouvernement, a fait l’objet de plusieurs
rencontres pour être conforme à la circulaire nº2016-001 PRIM-SGG du 4 janvier
2016 relative aux règles et procédures du travail gouvernemental en vue de son
adoption par le gouvernement.
Le
projet de la Stratégie nationale de cybersécurité et son plan d’actions, qui
ont fait l’objet d’une réunion interministérielle, ont été introduits pour
adoption au conseil des ministres. C’est à la suite des conclusions et
recommandations faites lors du conseil des ministres, que le ministère en
charge de la Communication organise cet atelier de partage.
À l’issue de cette rencontre, notre pays espère disposer d’un projet de document de Stratégie capable de relever les défis spécifiques de la cybersécurité, capitalisant ainsi sur les opportunités offertes par la transformation digitale. Cette démarche démontre l’engagement du Mali à sécuriser son cyberespace pour garantir la confiance des citoyens et des entreprises dans l’économie numérique, contribuant du coup à son développement futur.
Amadou GUEGUERE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.