Le ministre
de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, s’est rendu, lundi
dernier, à la Direction générale du commerce, de la consommation et de la
concurrence (DGCCC) pour évaluer le niveau de digitalisation afin de donner les
orientations appropriées pour l’atteinte de l’objectif de digitalisation «zéro
papier» dans cette structure.
Moussa
Alassane Diallo a d’abord visité la section informatique, statistique et
documentation. Son directeur, Moriba M. Camara, a rassuré que le processus de
digitalisation se passe bien. «Un système a été créé pour permettre aux
transitaires et aux commerçants de saisir leurs données et de les transmettre
dans les bases de données de la douane et de la Chambre de commerce», a-t-il
expliqué, précisant que la vérification et la validation des documents se font
aussi avec le même système.
L’ambition
du département de tutelle est d’arriver rapidement à digitaliser toutes les
opérations au niveau de la DGCCC. Ce qui permettra, selon le ministre Moussa
Alassane Diallo, à cette structure stratégique d’améliorer sa rentabilité par
une meilleure collecte des recettes publiques et assurer une plus grande
célérité dans le traitement des dossiers. Visiblement satisfait de l’état
d’avancement du processus, le ministre a expliqué qu’il reste l’étape de
l’opérationnalisation pour que la DGCCC soit «digitalisée de manière complète
afin d’assurer la connexion entre elle et le trésor public pour la
digitalisation du paiement».
Pour le
directeur général de la DGCCC, la digitalisation est le dernier degré de
transparence, de traçabilité et d’efficacité en matière de prestation de
services. Zédion Dembélé a précisé que le processus va concerner trois
principales prestations dont l’une est chargée de l’instruction des dossiers et
demandes d’agréments et d’autorisations.
Les
requérants, qui se déplaçaient pour retirer les agréments et les autorisations,
pourront ainsi effectuer leurs opérations en ligne. En plus, le recouvrement
des amendes conventionnelles, infligées aux contrevenants par les brigades ou
les équipes de contrôle de la DGCCC, sera digitalisé. Tout comme la délivrance
du document d’intention, document de base pour les opérations d’importation et
d’exportation, qui sera digitalisée à partir d’un Système informatique
d’intégration extérieur appelé Cicos. Ce système, a souligné le directeur de la
DGCCC, offre beaucoup de facilités. Il y a notamment un module d’accès à
distance intitulé «Self service», téléchargeable sur le net et qui permet aux
opérateurs économiques et aux commissionnaires mandatés de se connecter à
distance.
Ils peuvent
ainsi déposer, sans se déplacer, leurs demandes et y joindre les pièces
requises. Les directions de la douane et des impôts ont aussi automatiquement
accès aux informations de la DGCCC à travers le système Cicos. D’où la fin de
la transmission physique des documents aux niveaux de ces services pour
l’accomplissement des formalités. Zédion Dembélé a demandé aux opérateurs
économiques et aux commissionnaires mandatés de faire preuve de compréhension
et de coopération pour une mise en œuvre efficace de ces mesures.
Mahawa DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.