Les participants ont acquis des compétences leur permettant d’élaborer des programmes pour la formation qualifiante et pour le niveau supérieur
La
formation de renforcement des capacités de 20 méthodologues a pris fin jeudi
dernier au Centre de formation professionnelle (CFP) de Missabougou. Initiée
par le département en charge de la Formation professionnelle, la session a été
réalisée sur six mois (à raison de 10 jours par mois) grâce aux appuis
techniques et financiers de Luxembourg Development Agency (LuxDev) et de
l’Institut national d’ingénierie de formation professionnelle (Iniforp).
Pour
exprimer son soutien aux bénéficiaires, la ministre de l’Entreprenariat
national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata
Traoré, s’est rendue à la cérémonie de clôture de la formation. Elle était
accompagnée par la directrice du Centre de Missabougou, Mme Touré Diahara
Drahamane et du coordonnateur de LuxDev, Maleye Diagne.
Mme
Bagayoko Aminata Traoré a exprimé sa satisfaction à l’endroit des formateurs
qui ont bien voulu échanger leurs expériences avec les autres, et félicité les
méthodologues pour leur choix et l’assiduité dont ils ont fait montre tout au
long de la session. Elles les a invités à se perfectionner continuellement et à
utiliser les compétences développées pour rehausser le niveau des programmes,
référentiels, curricula et des plans de formation pour les besoins des
sous-secteurs de la formation professionnelle.
Aussi la
ministre a-t-elle exhorté les méthodologues à être toujours aux côtés de
l’Iniforp pour l’aider à satisfaire les demandes des clients en matière
d’ingénierie de formation, de suivi pédagogique des formations et des actions
de certification. S’adressant aux partenaires, Mme Bagayoko Aminata Traoré a
assuré que toutes les dispositions seront prises pour que les méthodologues
formés soient impliqués dans des activités pédagogiques et d’évaluation des
Centres de formation professionnelle et de tous les autres organismes de
formation.
«On dit
que l’une des ressources qui se développent sans jamais se tarir lorsqu’on l’utilise,
c’est la compétence», a rappelé le coordonnateur de LuxDev pour signifier
l’importance de cette session de formation. Pour Maleye Diagne, il est
important que le ministère utilise ces méthodologues pour qu’ils développent
plusieurs programmes. La Coopération luxembourgeoise, a-t-il promis,
«accompagnera toujours le ministère pour qu’il puisse aller plus loin dans sa
politique de formation professionnelle».
Selon la directrice du Centre de Missabougou, Mme Touré Diahara Drahamane, les participants ont acquis des compétences qui leur permettent d’élaborer des programmes pour la formation qualifiante et pour le niveau supérieur.
Il
convient de signaler que les offres de formations de ce Centre se sont
diversifiées avec la création de nouvelles filières en lien notamment avec
l’aviculture. Le souhait du département de tutelle est d’étendre cette
dynamique positive aux autres Centres afin d’augmenter le nombre de gens
formés, particulièrement au sein de la jeunesse malienne.
Fatoumata KAMISSOKO
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.