Les
participants à la phase communale dans
une commune de Bamako (archives)
Nous sommes
allés à la rencontre de nos compatriotes qui, depuis leurs lieux de travail,
ont accepté de donner leur avis sur cet exercice visant à réconcilier les
Maliens. Le Quartier du fleuve accueille le siège principal de la Banque de
développement du Mali (BDM). Y travaillent également de nombreux Maliens qui
exercent de petits métiers. Un d’eux, Abdoulaye Diarra, conducteur de mototaxi
communément appelée «telimani», cherche des clients en klaxonnant «pipiiii» à
tout-va. Confirmant être au courant du Dialogue inter-Maliens, Abdoulaye Diarra
juge cette initiative salutaire.
«Je demande aux Maliens d’aimer leur pays et
non leur propre personne. Car, dans un pays où chacun ne vise que ses propres
intérêts, le développement est très difficile. On doit s’unir pour un Mali de
paix, de cohésion et de prospérité. Le plus important, c’est de donner une
bonne image de notre pays en se parlant avec sincérité afin de sortir de cette
crise», conseille-t-il. Vendeuse de nourriture au Grand marché de Bamako,
Aminatou Maïga suit ce processus avec «un grand intérêt». Cette commerçante qui
a «fui son village natal à cause de l’insécurité», considère le Dialogue
inter-Maliens comme une assise qui va remédier aux difficultés que le pays
traverse et proposer des idées innovantes pour le progrès du pays. «C’est la
réconciliation que nous voulons.
Donc que les gens évitent des stéréotypes
tendant à considérer certaines personnes comme des rebelles», avertit Aminatou
Maïga. Proposant de tenir compte de l’avis des personnes âgées, elle suggère à
l’État de commencer à initier et pérenniser des travaux d’assainissement au
niveau des quartiers. Notre interlocutrice demande de sensibiliser également
les gens sur la corruption, de chercher des solutions à la problématique du
chômage et de l’insécurité alimentaire auxquelles sont confrontées certains de
nos compatriotes.
Le mécanicien Abdoulaye Traoré abonde dans le même sens. Il
estime qu’au regard des nombreuses actions posées par le chef de l’État, le
dialogue aboutira à des résultats satisfaisants. Mlle
Aminata Diallo, vendeuse d’eau à «Wonida» ou «Place koro» dit ne pas être au
courant de la tenue du Dialogue inter-Maliens. Elle rêve de vivre dans un Mali
apaisé, réconcilié, dans la cohésion et envié de tous.
Assitan KIMBIRY
Rédaction Lessor
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