Dr Choguel Kokalla Maïga et Me Mountaga Tall lors d’une rencontre du Mouvement (photo d’archives)
Ces révélations ont
été faites au cours d’un meeting, tenu le vendredi dernier au palais des
Sports. «Certaines personnes veulent se porter candidats à la prochaine
présidentielle… Des militaires aussi sont à la manœuvre pour déstabiliser le Mouvement»,
a ajouté le président du M5-RFP qui a juré aussi qu’il ne trahira jamais le
président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Pour lui, personne n’a le
droit de parler de l’après-transition sans que le Premier ministre discute au
préalable avec le chef de l’État.
Cette
sortie du président est le signe que le M5-RFP est traversé actuellement par
des dissensions profondes. La frange qui conteste ouvertement son autorité a
organisé une conférence de presse samedi à la Maison de la presse. Elle est
emmenée par Me Mountaga Tall, l’imam Oumourou Diarra et Jamille Bitar. Ceux-ci
ont rejeté «la gouvernance verticale et par oukase qu’a voulue imposer Choguel
Kokalla Maïga depuis sa désignation comme Premier ministre sur proposition du
M5-RFP».
Me
Mountaga Tall, l’imam Oumourou Diarra et Jamille Bitar ont assuré qu’ils
œuvreront pour que le M5-RFP puisse continuer à jouer son rôle d’éveil de
conscience et de soutien à la Transition. Ils ont promis aussi de jouer leur
partition pour la réussite du Dialogue inter-Maliens. «Notre ambition est de
rassembler les Maliens», ont-ils annoncé.
Que
nous réserve la suite de cette déchirure au sein du M5-RFP ? Le groupe
opposé au président a annoncé qu’il lui donne trois jours pour respecter le
fait majoritaire, prononcer la nullité des sanctions commanditées, travailler
sans délai à la cohésion et l’entente au sein du mouvement. À défaut, ils
jurent de le démettre de ses fonctions de président du M5-RFP.
Affaire à suivre !
Oumar DIAKITÉ et
Bembablin DOUMBIA
Rédaction Lessor
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