Séance de travail entre Maliens et la délégation onusienne
Le
représentant spécial du secrétaire général et chef du bureau des Nations unies
pour l’Afrique et du Sahel, Leonardo
Santos Simao, à la tête d’une forte délégation, s’éjourne dans notre
pays. L’hôte de marque a eu, hier, une séance de travail avec le ministre des
Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, au
département en charge des Affaires étrangères.
À la fin
de la rencontre qui s’est déroulée en présence des deux délégations, les
personnalités se sont exprimées devant la presse. «Je suis dans une mission
d’accompagnement de la situation du pays aux plans sécuritaire, économique et
social», a souligné Leonardo Santos Simao. Indiquant qu’il a eu des échanges
très fructueux avec le chef de la diplomatie malienne. Il dit aussi avoir saisi
l’occasion pour féliciter le Mali sur le progrès dans la voie vers la
normalisation de la vie nationale.
Le
représentant spécial du secrétaire général des Nations unies a reconnu qu’il y
a des défis, des difficultés. Mais, a-t-il ajouté, le pays est sur la voie de
la normalisation. Les Nations unies entendent aider à mobiliser des moyens
pour augmenter la capacité de lutte contre le terrorisme et apporter des
soutiens humanitaires aux populations, a expliqué Leonardo Santos Simao,
affirmant qu’il est fier du progrès que le pays fait dans ce domaine.
Selon
lui, le Mali étant membre des Nations unies, l’Onu a l’obligation de soutenir,
d’écouter et de comprendre les défis du pays pour mieux l’appuyer à faire des
progrès. Pour sa part, le ministre chargé des Affaires étrangères a noté que
cette visite s’inscrit dans le cadre du maintien d’un dialogue permanent avec
les autorités maliennes pour avoir une meilleure lecture de la situation aux
plans politique, sécuritaire et social. Mais aussi de disposer de toutes les
informations nécessaires à propos des avancées du pays. Abdoulaye Diop a
mentionné également les défis auxquels nous sommes confrontés.
Pour lui, son hôte du jour a été imprégné sur les perspectives qui se dessinent sur l’ensemble de ces questions. «Nous avons eu des échanges très francs, ouverts. Nous avons écouté les conseils, les appréciations et les messages du représentant spécial», a fait remarquer le ministre Diop, précisant que ces messages ont été enregistrés. Ce faisant, il a rassuré que ces messages seront transmis aux autorités de la Transition pour appréciation. «Le Mali demeure membre des Nations unies. Nous allons continuer à travailler avec les Nations unies au plan régional, mais aussi avec son équipe sur place», a conclu le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.
Namory KOUYATE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.