A Ce rapport est adressé au président de la
République, au Premier ministre et aux présidents des deux chambres du
Parlement. `Après la phase des
19 régions administratives du Mali, qui s’est déroulée du 24 février au 9 mars,
les délégations du Cesec ont sillonné les six communes du District de Bamako
les 13 et 14 mars derniers. La réunion de synthèse des travaux des missions
d’élaboration du rapport annuel 2024 des besoins, des attentes et des problèmes
de la société de la capitale s’est tenue, hier au gouvernorat.
La cérémonie
d’ouverture des travaux était présidée par le président du Cesec, Yacouba
Katilé, en présence du gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly. L’exercice
consistait à faire la synthèse de l’ensemble des problèmes et autres
préoccupations majeures recensées dans les différentes communes de la capitale.
Selon le gouverneur du District de Bamako, cette rencontre est une tradition du
Cesec qui, chaque année, rencontre la société civile à travers toutes ses
composantes pour partager avec les populations et les autorités, la vision et
les missions du Conseil. Il s’agit aussi, a détaillé Abdoulaye Coulibaly, de
suivre les efforts réalisés par les autorités dans la mise en œuvre des
orientations du rapport et recueillir les nouvelles propositions et
recommandations pertinentes de la société civile pour les prochaines missions
de l’Institution.
Cette rencontre
s’inscrit dans une démarche de réflexion partagée sur la problématique du
développement de notre capitale. «Nous passerons en revue les grandes
réalisations, secteur par secteur pour la période antérieure 2022-2023, suivi du recensement des
propositions de nouveaux besoins émanant des populations, a-t-il expliqué.
Le président du
Cesec a rappelé l’importance de la participation massive des organisations de
la société civile au niveau local dans la mesure où elle constitue sans nul
doute le cœur cible de cette mission constitutionnelle. Yacouba Katilé a
souligné l’implication accrue des leaders des organisations de la société
civile qui est déterminante pour l’atteinte des objectifs. «C’est l’occasion
privilégiée à vous donner, afin de partager avec les décideurs les besoins, les
attentes et les problèmes des populations laborieuses de vos circonscriptions
respectives», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le président du Conseil a indiqué que l’une des insuffisances majeures était l’absence d’un mécanisme de suivi de leurs rapports et avis émis. Cela, a-t-il fait remarquer, appartient désormais au passé avec la nouvelle Constitution. Mieux, Yacouba Katilé dira que le vocable recueil est aussi remplacé par le rapport. Toute chose qui garantit une prise en charge diligente de leurs recommandations.
Lors des travaux des six communes, les besoins des populations avaient trait aux difficultés liées à l’agriculture et au maraîchage, à l’élevage, à l’environnement et l’assainissement, à l’eau et l’énergie…
Mariétou KOITE
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