Arrivée au Tchad le samedi 17 février,
elle a été accueillie par la ministre d’État, ministre tchadienne de la Femme
et de la Petite Enfance, Mme Amina Priscille Longoh. Cette
rencontre était placée sous le patronage du président tchadien, le général
Mahamat Idriss Deby Itno et a vu la participation des pays africains en
transition politique notamment le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Gabon, la
Guinée et le Tchad. Son objectif global était de contribuer au renforcement
d’une gouvernance politique transformative en Afrique, fondée sur l’égalité et
l’équité entre hommes et femmes.
Elle visait également à rendre visible le rôle
crucial joué par les femmes dans les transitions politiques, examiner les
bonnes pratiques et défis, et mobiliser un soutien autour des problématiques
liées à la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies. Durant
trois jours, les experts de ces pays ont échangé, partagé les expériences et
formulé à l’attention des chefs d’État des recommandations en vue d’une réelle
participation et reconnaissance du rôle fondamental des femmes durant des
crises politiques ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie. Les
différentes sessions ont abordé divers aspects des transitions politiques,
depuis les défis sécuritaires jusqu’aux initiatives de paix menées par les
femmes, en passant par la participation politique et le renforcement des
droits.
Ainsi,
après la cérémonie d’ouverture, la table ronde de haut niveau sur «Femmes et
Transitions politiques en Afrique», s’est poursuivi le mardi 20 février avec la
communication de la République du Mali sur le thème : «Défis et
opportunités pour faire avancer les droits de la femme». Les présentations ont
été suivies des débats enrichissants.
Mme
Coulibaly Mariam Maïga, dans son intervention lors de cette présentation, est
largement revenue sur les actions réalisées et en cours de réalisation par le
gouvernement du Mali dans le cadre de la refondation de l’État du Mali. Elle a
aussi évoqué les initiatives de formation et d’accès des jeunes filles aux
Technologies de l’information et de la communication (TIC), les programmes
d’alphabétisation et d’autonomisation des femmes, la lutte contre les Violences
bases sur le genre (VBG) au Mali.
Elle a partagé avec les participants les
objectifs et le contenu de la Feuille de route pour une intégration effective
de la dimension genre dans le processus électoral et les réformes politiques et
administratives avant de procéder à la remise des exemplaires de la feuille de
route et du Bulletin d’information semestriel de son département à son
homologue tchadien.
CCOM /MPFEF
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.