C’est le cas de Maïmouna Coulibaly. Vendeuse de feuilles d’arachide séchées à Hamdallaye, elle se lève très tôt le matin chaque jour pour attirer les clients. «C’est pour subvenir aux besoins de mes enfants et rester indépendante que j’exerce cette activité», dit-elle. Maïmouna Coulibaly s’approvisionne en feuilles d’arachide séchées à Konibabougou, dans la périphérie de Lafiabougou.
Elle déplore la cherté des
aliments bétail. «Avant, nous prenions le tas à 250 Fcfa mais aujourd’hui c’est
1.000 Fcfa sans compter les frais de transport», explique-t-elle. Cependant, la
commerçante s’en sort avec un bénéfice
journalier de 10.000 Fcfa. Quant à Astan Fané, élève, la quinzaine, elle
aide sa mère à vendre les fourrages à l’approche des fêtes à Yirimadio.
Elle témoigne
que sa mère exerce ce métier pour satisfaire les dépenses familiales. Son
commerce est fructueux car elle peut gagner entre 15.000 Fcfa et 20.000 Fcfa par jour. Aminata
Keita, une autre vendeuse rencontrée à Daoudabougou, dit avoir mené ce commerce
pour aider son époux à subvenir aux dépenses de la fête.
Fatoumata TRAORÉ
Safiatou DIARRA
Rédaction Lessor
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