Un partenariat visant à booster la production de cacao a été le 15 mai dernier
Le 15 mai dernier, l’entreprise privée Starlink Global & Ideal Limited, opérant dans le négoce des matières premières agricoles, et Petaguls Cultivars & Seedling Technologies, un fournisseur spécialisé de plants de cacaoyers ont conclu un accord de coentreprise avec South West Agricultural Company Limited (SWAgCo), une entreprise agricole publique. Selon les informations relayées par les médias locaux, ce nouveau partenariat vise la réalisation d’un projet agricole de 4,5 milliards de nairas (2,8 millions $) au cours des 5 prochaines années.
Concrètement, le projet prévoit l’établissement et l’exploitation d’une plantation industrielle de 1. 000 hectares de cacaoyers dans le sud-ouest du pays, débutant par l’aménagement de 100 hectares dans une première phase de développement. Il vient cependant s’ajouter à une série d’initiatives privées lancées depuis le début de l’année 2024.
Avant cette annonce, l’entreprise agroalimentaire WhiteRabbit Agro Limited s’est lancée en février dernier dans un projet de développement de 100 hectares de plantations industrielles de cacao dans l’État d’Enugu, en partenariat avec le gouvernement de l’État, pour un coût d’investissement non révélé.
Dans le même mois, l’industriel Johnvents Industries Limited (JIL) a annoncé avoir obtenu un financement de 40,5 millions $ pour doubler sa capacité de transformation des fèves à 30.000 tonnes par an. Et un peu plus tôt, en décembre 2024, c’est l’entreprise de négoce de matières premières agricoles Starlink Global & Ideal Limited qui dévoilait un projet d’investissement de 4,5 millions $ dans le développement de deux plantations industrielles de 10.000 hectares consacrées à part égal aux cultures de cacao et d’anacarde.
Ces investissements pourraient contribuer à augmenter au cours des prochaines années la production nigériane de cacao qui s’est établie en moyenne à 300.000 tonnes durant les 5 dernières années. Ces initiatives portées par des opérateurs privés s’inscrivent également dans un contexte où les prix de la matière première restent à des niveaux élevés depuis plus d’un an.
En effet, les prix du cacao ont plus que doublé en un an sur l’Intercontinental Exchange de New York, clôturant à 10. 970 $ la tonne le 19 mai, contre 5 367 $ la tonne le 20 mai 2024. Par ailleurs, l’intérêt des investisseurs pourrait encore se renforcer au cours des prochaines années avec l’approbation par le gouvernement, le 5 mai dernier, d’un projet de loi portant création de l’Office national de gestion du cacao (National Cocoa Management Board-NCMB), un organisme dédié à la régulation et au développement de la filière.
Si cette institution parvient à canaliser les investissements, moderniser les pratiques et assurer une meilleure coordination des acteurs, le Nigeria pourrait réaffirmer son rôle dans le commerce mondial du cacao, tout en captant davantage de valeur ajoutée localement.
Source : Agence Ecofin
Rédaction Lessor
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