Le nouveau patron de l’OMVS a reçu les orientations du président en exercice de l’Organisation sous-régionale
Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a reçu en audience au palais de Koulouba, le
vendredi dernier, le nouveau
Haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal(OMVS)
Mohamed Ould Abdel Vetah. C’était en présence du ministre des Mines, de l’énergie
et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. Le
colonel Assimi Goïta, en sa qualité de président en exercice de la Conférence des chefs d’état et de gouvernement de
l’organisation, s’est entretenu avec l’hôte du jour pour lui donner des
orientations et des directives.
L’objectif est de lui permettre de mener à bien
son mandat de quatre ans. Après
la passation de service avec notre
compatriote Hamed Diane Séméga à Dakar, le Haut-commissaire rentrant, de
nationalité mauritanienne, a réservé sa
première sortie au Mali pour s’enquérir de l’état et de l’enjeu de sa
mission.
à
sa sortie, le Haut-commissaire de l’OMVS a souligné que cette audience
intervient au lendemain de la passation et sa prise de fonction. « Je suis
venu remercier le colonel Assimi Goïta et, à travers lui, ses pairs de la Guinée, du Sénégal et de la
Mauritanie pour cette confiance et cette exaltante mission», a-t-il ajouté, précisant
qu’il est à Bamako également pour recueillir ses orientations en tant que président
en exercice de la Conférence des chefs d’état et de gouvernement de
l’OMVS. Selon lui, son interlocuteur a été clair.
Il a rapporté
ses propos en ces termes : « il nous faut avancer dans
les différents projets, mais surtout ceux ayant trait à la navigation». Et de
souligner qu’il lui a instruit d’en faire une priorité. Mohamed Ould Abdel
Vetah est sorti de cette audience plein d’espoir pour cette organisation. De
son avis, elle est un outil formidable pour
l’intégration sous régionale et africaine.
En
réponse à une question de la presse, l’hôte de marque a déclaré que l’OMVS est
une organisation qui est reconnue de par
le monde depuis 50 ans. Mais, a-t-il
dit, le monde aujourd’hui fait face à des changements profonds. à ce propos, il
a affirmé que le changement climatique impacte notre ressource commune. «Si cette ressource est impactée», a fait remarquer le patron de l’organisation
communautaire, « tous nos projets actuels, mais ceux du futur seront impactés ».
Le projet actuel, c’est la
production d’électricité, a expliqué le Haut-commissaire, déplorant que quand
il y a une menace pour la ressource en eau, les projets sont impactés. Et de
dire que la navigation sera l’une des
pierres angulaires de sa mission à la tête de l’OMVS. Pour lui, cette
navigation n’est possible que si l’on arrive à bien maîtriser notre ressource
commune.
Mohamed Ould Abdel Vetah a fait savoir que l’orientation des chefs d’état
et de gouvernement ainsi que le conseil
des ministres et les partenaires feront que l’OMVS soit une organisation résiliente
face au changement climatique.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.