C’est ce qu’il faut retenir de l’audience accordée par le président
du conseil d’administration de l’Association des hommes d’affaires du Qatar,
Faisal Bin Qasim Al-Thani, au Premier ministre. Choguel Kokalla Maïga a en
effet été reçu hier par le patron des patrons qataris, en présence de certains
de ses collaborateurs et du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération
internationale, Abdoulaye Diop.
«Nous allons envoyer une équipe d’hommes d’affaires au Mali
et chacun va essayer d’identifier le ou les domaines dans lesquels il peut
investir», a annoncé Faisal Bin Qasim Al-Thani, à la fin de la rencontre.
D’ores et déjà, des investisseurs manifestent de l’intérêt pour les secteurs de
l’agriculture, de l’immobilier, du tourisme, des mines... «Durant les échanges
avec le chef du gouvernement, nous avons parlé de toutes les opportunités au
Mali. Lors de notre visite, nous allons voir ce qu’il faut entreprendre pour
soutenir l’économie malienne, créer des emplois», a expliqué le président du
conseil d’administration du Patronat, tout en se disant convaincu que «Qataris
et Maliens trouveront des pistes pour pousser les relations économiques entre
les deux pays».
Et au Premier ministre d’ajouter : «Nous sommes convenus que
quand les opérateurs économiques du Qatar se rendront au Mali, nous allons
discuter pour mettre le focus sur les domaines d’intérêt commun». C’est la deuxième fois que Faisal Bin Qasim Al-Thani et
Choguel Kokalla Maïga s’entretiennent sur les opportunités d’investissement au
Mali. Le Premier ministre a encore saisi l’occasion pour rappeler les priorités
de notre pays, dont la sécurité. Une autre préoccupation à laquelle le Mali
attend une réponse de la part des hommes d’affaires, c’est la construction de
l’université de Tombouctou. Le sujet semble avoir séduit Faisal. Son
organisation est également prête à donner des bourses d’étude à des Maliens.
Il convient de souligner que notre pays et la faîtière des hommes d’affaires du Qatar ont signé un mémorandum d’entente, il y a quelques mois. Leur ambition commune est d’instaurer des relations d’ordre stratégique sur le long terme. «Nous avons la terre, le fleuve, la jeunesse... Donc, il nous faut des gros investissements et les Qataris peuvent répondre à ce besoin. C’est donc un mariage de raison que nous voulons et qui va durer», a déclaré le chef du gouvernement. Il a assuré que le nécessaire sera fait pour éviter que la bureaucratie ne «nous mette pas en retard».
Envoyé spécial
Issa DEMBELE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.