Le président de l’Aige, Me Moustapha Cissé (c) et ses collaborateurs avec l’équipe du Pnud
Le partenaire le plus connu qui accompagne fortement l’Aige
dans ses missions demeure le Programme des Nations unies pour le développement
(Pnud). En témoigne l’existence du Projet d’appui aux réformes électorales
(Parem) piloté par le Pnud et qui apporte un soutien considérable à l’Autorité
indépendante de gestion des élections.
Dans ses mots introductifs, Me Moustapha Cissé
a indiqué que l’organe qu’il dirige a été installé le 10 janvier dernier. «Nous
avons installé l’administration d’environ 7.500 personnes dont 15 Commissaires
qui occupent les plus hautes fonctions dans l’architecture de l’Aige», a-t-il
précisé. Déjà, l’Autorité a des coordinations dans les communes, les cercles,
les régions mais aussi au niveau de toutes les ambassades et consulats du Mali.
Le président de l’Aige soulignera que leurs
missions sont d’assumer l’organisation et la gestion des processus électoraux
durant le mandat de sept ans. En attendant, l’Autorité a réussi, le 18 juin
dernier, l’organisation du référendum constitutionnel. Dans les prochains
jours, informera Me Moustapha Cissé, les Commissaires de l’Aige se rendront sur
le terrain pour mener des activités sur financement du Programme d’appui aux réformes
électorales coordonné par le Pnud. «C’est une activité importante pour nous.
Car pour la première fois, dans l’histoire des élections au Mali, nous avons
conçu, élaboré, avec l’appui du Pnud, un recueil des textes à l’usage des
coordinations de l’Aige. Ce qui va permettre au processus électoral d’être
beaucoup plus transparent, crédible par la qualité des actes qui seront
produits par les différents acteurs notamment l’Aige», a-t-il dit.
Selon Me Cissé, le souci à l’Aige est de tenir
des élections propres et transparentes qui feront l’objet de participation de
tous les observateurs dans un cadre réglementaire. «L’Autorité espère sur la
collaboration avec le Pnud pour réussir le chalenge», a-t-il sollicité.
Me Moustapha Cissé a rappelé que notre pays
n’a jamais voté pour la présidentielle au mois de février pour la simple raison
que la révision annuelle des listes électorales se fait du mois d’octobre à décembre.
Et ce n’est qu’en fin décembre que les résultats de cette révision sont mis à
la disposition des structures intervenant dans le processus électoral afin
d’intégrer les nouveaux votants et radier les personnes décédées du fichier électoral.
«Ce travail ne pourra pas se faire en janvier pour tenir les élections en février»,
a-t-il expliqué.
La directrice du bureau régional pour l’Afrique du Pnud a déclaré être venue pour témoigner son soutien et son accompagnement au président de l’Aige. Mme Ahunna Eziakonwa a apprécié le rôle de l’Aige lors des futures échéances électorales.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.