Moussa Mara : «Nous espérons que le nouveau Premier ministre travaillera vers l’inclusivité»
Dans le régime semi-présidentiel et même présidentiel que nous avons, le Premier ministre ne peut pas être en désaccord avec le Président, auquel cas, il quitte. Dès lors que le Premier ministre a fait une sortie pour indiquer sa désapprobation, la suite logique est que le Président le démette ou que, lui-même démissionne. Mais il n’a pas démissionné, c’est le Président qui l’a démis de ses fonctions. Je pense que c’est une suite logique de la situation, il ne peut y avoir la dichotomie à la tête de l’Exécutif.
Ce que j’ai dit depuis septembre 2020 est que la Transition soit animée par des acteurs qui n’ont pas d’ambitions politiques, donc qui ne sont pas des acteurs politiques. Maintenant, le Général de division Abdoulaye Maïga n’est pas un acteur politique, c’est un élément des Forces armées. Espérons maintenant qu’il travaillera vers l’inclusivité, c’est-à-dire qu’il travaille avec toutes les composantes de la Nation malienne, notamment les acteurs politiques et la société civile pour amener à bien les dernières étapes de la Transition.
Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.