Du
constat des directeurs des Centres d’animation pédagogique (CAP) de Goundam et
Tonka, les pressions et menaces des terroristes ont poussé les populations à
renoncer à l’ouverture des classes.
Le Cercle
de Goundam couvre une superficie de 92.688 km2 et compte 16 communes dont une
urbaine. La Commune de Tonka, une des plus peuplées du Cercle, après la Commune
urbaine de Goundam, compte 27 écoles dont deux Centres de développement de la
petite enfance (CDPE) et deux jardins d’enfants qui sont «interdits» d’ouvrir.
Seuls le premier cycle et le second cycle de la medersa ont démarré les cours.
Les 15 autres communes comptent 154 écoles. Aujourd’hui, 19 écoles restent
sous la pression des terroristes et n’ont pu ouvrir. C’est le même constat à
Douékiré, Fatakara, Dendédjere, Hangabera et quelques écoles de la Commune de
Doukouria.
Pour les communes reculées du Faguibine et les communes nomades
(Aljounoub, Tilemsi, Gargando, Raz-El-Ma, Tin-Aicha, Essakane), le
directeur du CAP dit ne pas disposer d’informations sur les établissements de
ces localités le jour de la rentrée scolaire, faute de réseaux téléphoniques.
Almahadi Abdoulaye TOURÉ
Amap-Goundam
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.