Monseigneur Luc Auguste Sangaré est né le 20 juin 1925 à Ségou et mort le 11 février 1998 à Abidjan (Côte d’Ivoire). Il a fait preuve d'une grande passion pour la religion et le savoir. Après des études dans des écoles locales, il rejoint le séminaire de Bamako, puis poursuit sa formation en France, où il est ordonné prêtre le 12 septembre 1954, puis consacré archevêque de Bamako le 26 mai 1962.
Il est le premier évêque malien de Bamako. Il a été nommé évêque de San en 2009, où il a travaillé pour promouvoir la foi catholique et répondre aux besoins de sa communauté.
Monseigneur Luc Auguste Sangaré jouissait également d'un grand respect au sein de la majorité musulmane du pays. Loin d'être un simple prêtre, il se distingue rapidement par sa capacité à allier foi chrétienne et engagement social, une approche qui le rendra particulièrement respectée.
L’on se souvient encore de ses messages empreints de paix, de sagesse et souvent de vérité lors de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux au Chef de l’Etat à Koulouba.
Il a marqué l'histoire du Mali par son engagement pour l'éducation et son rôle dans la création de nombreuses écoles et institutions religieuses. Il a également œuvré pour une meilleure coexistence entre les différentes communautés religieuses et a été un défenseur du dialogue interreligieux.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
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Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.