L’objectif est de mettre à la disposition de ces agents de l’administration minière, les outils et les connaissances nécessaires à la bonne compréhension du processus d’évaluation des réserves et le traitement des données avec le logiciel Surpac. En outre, ils se familiariseront avec les outils du Système d’information géologique et la télédétection dans la réalisation d’une cartographie géologique (Arcgis) et le logiciel Geosoft pour le traitement et l’interprétation des données géo-scientifiques.
Cette formation qui durera 19 jours ouvrables a débuté, hier, dans un hôtel de la place. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par Lassana Guindo, conseiller technique au ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Il a avait à ses côtés le coordinateur du PSGM, Hamara Touré, et le directeur national de la géologie et des mines, Cheick Fanta Mady Keïta. Ce dernier a estimé que cette formation est une innovation au niveau du secteur minier. Elle représente une grande importance pour les travailleurs de la DNGM, car «ces logiciels permettront aux agents de mieux s’adapter aux surveillances et aux contrôles de l’activité minière», a apprécié Cheick Fanta Mady Keïta. Il a également exprimé son souhait de voir la formation continuer pour que ces agents puissent en tirer plus de profit.
Le PSGM, selon son coordinateur, est un projet qui a été initié par le gouvernement et financé par la Banque mondiale. «Qui dit gouvernance dit gestion et qui dit gestion dit compréhension et formation, donc c’est l’un des éléments phares de notre objectif», a expliqué Hamara Touré. Le coordinateur du Projet a assuré que la direction nationale de la géologie et toutes les autres administrations continueront à bénéficier des cours de renforcement de capacités afin que le secteur minier puisse s’épanouir pour le bien de tous.
Le conseiller technique au
ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau a souligné l’importance du
secteur minier dans le développement de l’économie malienne avec une
contribution annuelle de quelques centaines de milliards de Fcfa. Pour Lassana
Guindo, ce séminaire entre dans le cadre de l’organisation de la gestion et du
traitement des données géo-scientifiques. Il a invité les participants à être
assidus à la formation.
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
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