C’était en présence
des membres de son cabinet et du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun
Diarra. La rencontre visait à
mieux partager le contenu du projet de Constitution du Mali avec les forces
vices et de recueillir leurs préoccupations. Du préambule de la nouvelle
monture, en passant par les titres et articles, rien n’a été oublié. À l’issue
de la présentation du projet de Constitution, les participants ont soulevé des
interrogations quant au retrait du mot laïcité.
En réponse, le gouverneur de région
a indiqué que le maintien de ce mot dans la nouvelle Constitution témoigne de
la volonté de l’État de favoriser la liberté de religion et le vivre-ensemble
dans notre pays. S’agissant des langues, le contrôleur général de police
Alassane Traoré dira que le français demeure la langue de travail et les
langues nationales constituent les langues officielles du Mali.
Pour le gouverneur de la Région de Ségou, cette Constitution
est la traduction des aspirations de la population et un symbole fort du
changement. Alassane Traoré a ajouté que cette rencontre d’échanges participe
de la volonté de favoriser «une large compréhension du texte de la part des
Maliens en vue d’un vote massif le jour du référendum». Il a saisi l’occasion
pour inviter chacun à jouer sa partition en vulgarisant ce projet de
Constitution au sein de leurs bases respectives.
Quant au secrétaire général du Conseil régional de la société
civile de Ségou, il a salué cette initiative du gouvernorat de Ségou de partager
le contenu de ce texte en langue bamanakan avec les forces vives de la Région.
Pour Modibo Oumar Coulibaly, cette séance de restitution a notamment permis aux
participants de connaître les innovations contenues dans le projet de
Constitution et de procéder à une comparaison à celle qui est en vigueur. De
son côté, Mme Coulibaly Awa Traoré, une autre participante, a témoigné que
cette rencontre a permis aux uns et aux autres d’être au même niveau
d’information.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
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