Une délégation ministérielle conduite par le Pr Amadou Kéita
et comprenant des membres de la commission éducation du Conseil national de
Transition (CNT), a mené une série d’activités la semaine dernière à Sikasso.
La mission se situait dans le cadre du plan d’opérationnalisation de la
nouvelle université de Sikasso.
Au cours de la rencontre qui a regroupé toutes les forces
vives de Sikasso, le ministre a exprimé toute la volonté du gouvernement à
réaliser des universités à Sikasso, Tombouctou et Gao. Il a précisé qu’un
comité restreint chargé de l’opérationnalisation des nouvelles universités a
été déjà créé et que les ressortissants des régions bénéficiaires ont été
rencontrés à Bamako.
«Mais il fallait se rendre sur le terrain pour échanger
avec les responsables locaux car c’est un projet dont la réalisation va
impliquer le gouvernement et les localités bénéficiaires», a-t-il souligné.
Avant d’ajouter que pour la création d’une université, il faut les
infrastructures, le personnel enseignant de qualité, les outils et le contenu.
Ainsi, tous les partenaires du gouvernement et des régions bénéficiaires seront
mis à contribution pour la réalisation du projet.
Le chef de l’exécutif régional, Daniel Dembélé et les élus
de Sikasso se sont réjouis de cette initiative du gouvernement avant de
s’engager à tout mettre en œuvre pour la réalisation de cette université tant
attendue à Sikasso. Pour le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya
Bamba, depuis 2010, Sikasso est en train de réunir les conditions pour la
création de l’université. Des investigations avaient été menées sur le choix
des filières et des locaux.
« Un espace de 400 ha a été acquis à Gongasso
à une trentaine de kilomètres de la ville de Sikasso pour l’implantation de la
nouvelle université et les partenaires de la région seront mis à contribution
pour aider l’État dans la réalisation de ce projet », a -t-il soutenu.
Plusieurs intervenants ont évoqué la nécessité de créer
cette université car de nombreux enfants de la localité ont abandonné les
études à Bamako par manque de logeurs et de moyens de déplacement pour
rejoindre les universités. La création de l’université sera donc un rêve
réalisé pour les Sikassois qui mettront tout en œuvre pour sa réussite.
Au cours de la mission, la délégation ministérielle a visité
certains services techniques comme l’hôpital régional avant de se rendre sur le
site de la nouvelle université dans la Commune rurale de Gongasso.
Fousseyni DIABATÉ
Amap-Sikasso
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.