L’événement, tenu hier dans un hôtel de la place, était présidé par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra. Étaient également présents, la coordinatrice Pays de Join For Water/Protos Mali, Mme Bintou Traoré et l’ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, Patrick Deboeck.
Ce symposium se veut un cadre national de dialogue et de sensibilisation sur les enjeux liés à l’eau dans un contexte de changement climatique. Ainsi, les discussions ont essentiellement porté sur la restauration des écosystèmes, la lutte contre la pollution et la gestion durable des ressources hydriques. Les participants ont à cet effet identifié les défis liés à la disponibilité de l’eau, partagé des expériences sur la protection des ressources hydriques, évalué les impacts de la pollution plastique et proposé des approches innovantes pour bâtir une résilience climatique durable.
Le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra a affirmé que ce symposium résonne parfaitement avec le thème principal de la Quinzaine de l’Environnement : «Restaurer les terres : exploiter les opportunités». Appelant à une action urgente, il a encouragé la restauration des écosystèmes dégradés, l’amélioration de la gouvernance de l’eau, la lutte contre les pollutions émergentes ainsi que la promotion d’une résilience socio-écologique durable.
Le secrétaire général a par la même occasion mis en avant les résultats du programme «Protéger et conserver l’eau pour une meilleure résilience autour de Bamako», lancé par Join For Water en 2022. Ce programme, a-t-il informé, a permis de restaurer plus de 85 hectares de forêts et terres agricoles, former près de l1.000 agriculteurs aux pratiques agricoles durables et sensibiliser 6.000 élèves à l’éducation environnementale.
À son tour, la coordinatrice Pays de Join For Water/Protos Mali a précisé que les exposés d’experts sur la pollution et l’accès à l’eau, des témoignages et partages d’expériences communautaires et des panels interactifs sur l’eau qui ont animé la rencontre contribuent à adopter des mesures plus efficaces pour résoudre les problèmes liés à l’eau. «L’eau est la base de la santé, la production alimentaire, l’adaptation au climat et de la qualité de vie de façon générale», a rappelé Mme Bintou Traoré,.
Parlant de l’ONG Join For Water, l’ambassadeur de la Belgique au Mali affirmera que le programme répond aux besoins des populations, renforce leur résilience et améliore leurs revenus. Il a aussi encouragé les participants à des échanges instructifs en vue de faire émerger des solutions collectives à la problématique de l’accès durable à l’eau. Avant d’inviter les communes bénéficiaires à s’impliquer davantage dans l’entretien des infrastructures afin d’assurer la pérennité des résultats obtenus.
Join For Water pilote le Programme sur la protection et la conservation de l’eau pour une meilleure résilience socio-écologique autour de Bamako». Financé par la Belgique pour une durée de 5ans (2022-2026), ce programme est implémenté dans 3 communes du Cercle de Kati, et structuré autour de 4 résultats intersectorielles contribuant à l’atteinte de 8 Objectifs de développement durable (ODD).
DEMBÉLÉ Siguéta Salimata
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