Le ministre en charge de la Décentralisation a
présidé l’ouverture des travaux
L’ordre du jour portait sur l’examen et la validation du rapport de transfert
de compétences et ressources de l’état aux collectivités territoriales de l’année
2021. Il s’agissait aussi de rendre compte des missions d’accompagnement aux
cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration dans le cadre du
transfert des services déconcentrés dans leurs domaines de compétences.
La décentralisation n’a de pertinence que par la
satisfaction que les populations en tirent. Il s’agit d’une politique publique
qui responsabilise davantage les populations dans la gestion notamment de
l’assainissement, l’accès à l’eau, la santé, le cadre de vie et d’autres compétences
que l’État transfère aux collectivités territoriales. Ces transferts des compétences
engagés en 2002 ont déjà permis d’améliorer significativement l’accès à
certains services sociaux de base. À ce jour, selon le colonel Abdoulaye Maïga,
les transferts sont effectifs dans quatre domaines, à savoir l’éducation, la
santé, l’hydraulique et la formation professionnelle.
Le ministre en charge de l’Administration territoriale a
fait savoir que ce comité se tient dans un contexte particulier marqué par
l’adoption en octobre dernier par le gouvernement des projets de textes
relatifs à la réorganisation administrative et territoriale.
Cette réforme
conduite de manière inclusive et participative, a-t-il précisé, contribue à la
mise en œuvre du Plan d’action du gouvernement de Transition. «Elle a permis également
d’apporter les ajustements attendus à la politique nationale de décentralisation
en renforçant davantage les rôles et missions des collectivités territoriales
avec un accompagnement de qualité de l’état», a justifié le colonel Abdoulaye
Maïga.
Ainsi, de trois niveaux de collectivités territoriales (région, commune
et cercle), l’option a été prise de maintenir les deux premiers. Ce choix se
justifie notamment par le recentrage des missions assignées à la région et la
commune. Par ailleurs, en ce qui concerne le District de Bamako, le ministre en
charge de l’Administration territoriale a annoncé que celui-ci connaîtra des
mutations visant l’amélioration de la coordination des services rendus à nos
concitoyens.
En outre, le Premier ministre par intérim a indiqué que les transferts de compétences n’ont toujours pas été suivis de ceux des ressources, en témoigne les 25,17% du taux de transferts qui sont en dessous de l’objectif visé de 30%. Toutefois, le ministre dira que ce taux est une source de satisfaction. Il est en effet supérieur à l’objectif de l’Uemoa qui est de 20% de transferts de ressources de l’état aux collectivités territoriales assigné aux états membres à l’horizon 2030.
Mariétou KOITE
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