C’était en présence du
maire de la Commune urbaine, Nouhoun Diarra, du président du mouvement Mali
Espoir, Abdoulaye Kébé, des membres du Conseil national de Transition (CNT),
des délégués venus du Sénégal, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire et des
sympathisants du mouvement.
De nombreux leaders des
mouvements et associations ont pris la parole. Il s’agit de Tiémoko Goïta du
Front uni pour la sauvegarde de l’intégrité du Mali (Fusi-Mali), Mohamed
Kassoum Djiré du mouvement la «Sentinelle
du Mali», Amadou Cissé de Benkan, Touré Aïché Baba Keïta de la Forsat civile et
Mamari Biton Coulibaly du mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces
patriotiques (M5-RFP) et bien d’autres. Tous ont réaffirmé leur engagement à
accompagner les autorités de la Transition pour bâtir le Mali de nos rêves.
Dans son allocution, le président
du mouvement Mali Espoir a exprimé sa gratitude aux délégués venus de l’intérieur
comme de l’extérieur pour participer à l’activité. Abdoulaye Kébé dira que son
mouvement «prend ainsi son véritable envol, non pas pour dire qu’un autre
mouvement de soutien à la Transition se crée, mais pour marquer son territoire dans la galaxie des forces du
changement qui est sa place naturelle».
Pour l’orateur, le changement
n’est pas un vain mot, mais un comportement. Et c’est ce qui transparaît,
a-t-il indiqué, dans les faits et gestes des autorités de la Transition qui ont
redonné du sourire à nos compatriotes. Fondé il y a plusieurs mois, le
mouvement Mali Espoir est une organisation de la société civile qui entend,
selon ses fondateurs, «œuvrer dans le créneau politico-civile pour permettre au
maximum de nos compatriotes de s’approprier des nouvelles valeurs politiques et
principes de gestion des affaires publiques, prônées par le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, et qui fondent les actions du gouvernement».
Il s’agit des principes de respect de la souveraineté de notre pays, de la
liberté de choix des partenaires et du respect strict des intérêts vitaux du
Mali. Son ambition est de propager ces valeurs et principes à travers ses démembrements
installés dans toutes les régions du pays, travailler au quotidien avec tous
les fils et filles du pays à la consolidation des acquis durement arrachés afin
de permettre aux générations futures de
vivre dans un Mali prospère et en paix.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.