Une vue des participants à la rencontre
On notait la présence du président de l’Urtel et de la
Maison de la presse, Bandiougou Danté celui de la Fondation Hirondelle, Martin
Faye et des délégués des coordinations régionales et du District de Bamako. La tenue de ce congrès est l’aboutissement
d’un processus démocratique et inclusif. Elle sera l’occasion de revoir les
statuts et règlement intérieur de la faîtière des radios et télévisions libres
du Mali, mais aussi de renouveler le bureau exécutif.
Le projet de statuts
et de règlement intérieur soumis à l’approbation des congressistes a été adopté
par le conseil d’administration de l’Urtel en mars dernier. Selon son président,
cette relecture des textes est devenue une nécessité dans le contexte de réorganisation
territoriale de notre pays et l’évolution du monde malien des médias.
Bandiougou Danté a précisé que l’Union s’est engagée dans ce processus de
relecture depuis 2015 et suivant une méthodologie démocratique et inclusive.
Le président de la Maison de la presse a, par
ailleurs, évoqué les faits marquants de son mandat dont l’avènement de la Haute
autorité de la communication (Hac) et l’adoption de la loi sur le Droit
d’auteur. Sur ce dernier point, il a invité les membres de l’Urtel à «payer les
redevances et à s’acquitter de leur devoir de payer les montants indiqués pour
le droit d’auteur». Il les a également demandés d’être professionnels pour
faire des élections générales futures une « vraie fête de la démocratie».
L’occasion était opportune pour le ministre en
charge de la Communication de saluer la qualité des services rendus à la nation
par les radios et télévisions. «La radio a (…) son importance pour nous tous.
Au travail, champs de culture, sur la route… partout la radio nous accompagne»,
a magnifié Me Harouna Mamadou Toureh. Il a félicité les hommes et les femmes de
médias pour le travail inlassable qu’ils font pour permettre aux populations
d’accéder à l’information.
Quant au président de la Fondation hirondelle,
il a lancé un message de confraternité, d’amitié et d’engagement et de
consolidation à l’Urtel. Pour Martin Faye, au Mali, il y a une histoire
foisonnante et une culture de la radio communautaire à respecter et à
consolider. «C’est pour valoriser cette expertise locale que nous avons trouvée
sur le terrain, que le Studio Tamani produit des émissions qui sont diffusées
par 85 radios partenaires et 3 télévisions», a-t-il expliqué.
Fatoumata TRAORÉ
Rédaction Lessor
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