Ces autorités ont été saluées pour leur soutien indéfectible aux différentes réformes enclenchées
Cette rencontre qui a eu lieu dans la salle de
conférence du gouvernorat de Kayes, en présence des ministres de l’Économie et
des Finances, de la Sécurité, de celui l’Éducation nationale, de la Santé et du
Développement social, ainsi que de celui des Transports et des Infrastructures
et de plusieurs autres personnalités de la région, a donné l’opportunité au
colonel Moussa Soumaré, gouverneur de la Région de Kayes, de souhaiter la
bienvenue au chef de l’État et à sa délégation.
Après la présentation sur la Région de Kayes
et sur ses potentialités économiques, il a souligné la contribution de la
diaspora au développement économique, social et culturel. Une contribution qui
est estimée à hauteur de 26 milliards de Fcfa par an.
Le chef de l’exécutif régional a, au nom des
populations de la région, adressé ses vifs remerciements au président de la
Transition, pour la mise en œuvre des œuvres sociales, dont la Région de Kayes
a constamment bénéficié, notamment en forages, en vivres pour les populations
vulnérables, des ambulances pour des centres de santé, des équipements
sanitaires de dernière génération ainsi que de plusieurs autres variétés de
donations.
Prenant la parole, le président Assimi Goita a
remercié les autorités administratives, traditionnelles et coutumières pour
leur soutien indéfectible aux différentes réformes enclenchées depuis les
Assises nationales de la refondation, jusqu’à la consécration de la 4è République.
«Vous avez accompli votre devoir.
Soyez-en remerciés !», a indiqué le chef de
l’État qui a ensuite rappelé que «depuis 2020, nous avons eu écho de l’arrêt
du trafic ferroviaire tout comme de la dégradation du tronçon Kayes-Sandaré, et
aussi un manque de cadre d’apprentissage pour les futures élites de la région». Les
défis étant nombreux, a dit le président de la Transition, une judicieuse
programmation s’imposait. Ce qui nécessitait de la patience et de la
planification, puisque les défis prioritaires sont nombreux.
Avant de terminer, le président de la
Transition a exhorté les autorités administratives, traditionnelles et coutumières,
à plus de sérénité et d’engagement pour la consolidation du Mali-kura.
Com Présidence de la République
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.