Le ministre Amadou Sy Savané (c) et son collègue Pr Bouréma Kansaye présentant les programmes et syllabus des modules
Pour son opérationnalisation, la commission nationale en charge de l’ouverture de cette filière mise sur l’année universitaire 2025-2026. Ces informations ont été données, vendredi dernier au Centre national des ressources de l’éducation non formelle (CNR-ENF), lors de la présentation du processus de création de cette filière. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, en présence de son collègue chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, et de plusieurs partenaires.
La création de cette filière répond à la volonté du ministère de l’Éducation nationale de doter les futurs enseignants et encadreurs de compétences pédagogiques, méthodologiques et techniques adaptées aux réalités du terrain. Elle vise à favoriser l’émergence de profils qualifiés, capables de contribuer efficacement au développement de l’éducation non formelle au Mali.
Les étapes clés du processus ont porté sur l’élaboration des documents de base, leur validation par l’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-sup), l’élaboration et la validation de 93 syllabus des modules. Y compris la formation des cadres des ministères en charge de l’Éducation nationale et ceux de l’Enseignement supérieur pour soutenir la suite du processus de création de la filière et son opérationnalisation.
Le ministre de l’Éducation nationale a expliqué que la création de cette filière s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’option : «Assurer la formation initiale des enseignants des centres AENF dans les Instituts de formation des maîtres» du Programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle, deuxième génération (Prodec 2). C’est également une recommandation clé des états généraux de l’éducation. Amadou Sy Savané a fait savoir que dans un contexte de rareté de ressources humaines qualifiées et de spécialistes du sous-secteur, la nécessité d’avoir des filières de formations spécifiques à l’AENF dans le cadre de l’enseignement supérieur s’impose.
Il a salué l’appui technique et financier de l’Unesco et DVV international qui a permis notamment l’élaboration du cadre d’orientation et des maquettes pour la Licence et le Master et la validation des documents élaborés par le Conseil pédagogique et scientifique de l’ENSup.
Le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) au Mali a indiqué que la présentation du processus de création de la filière AENF est l’aboutissement d’un long processus inclusif et participatif sous le leadership des deux départements ministériels.
Ali Mohamed Sinane a affirmé que son organisation renouvelle sa disponibilité à poursuivre son appui sous le leadership des autorités politiques afin d’ouvrir cette filière de formation. Le directeur régional de DVV international a indiqué que ces dernières années, son organisation a soutenu matériellement le processus de création d’une filière d’éducation des adultes. Martin Westphal a assuré qu’avec la présence de cette filière, l’éducation des adultes au Mali disposera à l’avenir d’un personnel mieux qualifié et pourra ainsi mieux remplir sa mission de contribuer à l’augmentation du niveau d’éducation voire du développement du Mali.
Mohamed DIAWARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.