La nouvelle équipe entend relancer la presse privée et la rendre financièrement rentable
À cette occasion, le président de l’Assep, Boubacar Yalkoué, a expliqué qu’il s’agissait d’un plan d’actions de 12 pages dénommé : «Stratégie de relance et de développement de la presse écrite privée du Mali». Il est architecturé en six composantes visant, entre autres, à renforcer les compétences professionnelles et managériales des responsables de journaux, améliorer la qualité des contenus pour répondre aux attentes des lecteurs, améliorer la qualité des contenus pour répondre aux besoins des annonceurs.
Il s’agit également de développer des modèles économiques innovants pour accroître la viabilité financière des journaux et introduire le numérique pour améliorer l’offre et l’innovation dans la presse, renforcer la relation entre journaux, annonceurs et pouvoirs publics.
«En somme, notre bureau, conformément à sa vision, s’est donné comme mission primordiale de faire sortir le secteur de la presse écrite privée du creux de la vague», a indiqué Boubacar Yalkoué. Selon lui, ce nouvel élan «se justifie par les ambitions nobles qui nous animent afin de vite effacer des esprits, la période sombre traversée par notre corporation qui a malheureusement servi d’escalier pour certains, afin d’occuper le plancher médiatique malien».
«S’il plaît à Dieu, la justesse de nos actions et la confiance renouvelée de nos partenaires les feront descendre, un à un, du toit sur lesquels ils se sont injustement perchés», a fait savoir le président de l’Assep. Il a ainsi salué «le sang nouveau de partenariats» que l’Assep veut insuffler, après son installation, comme les visites de prise de contact avec les Institutions de la République, les départements ministériels, les Directions nationales et services rattachés, les ambassades et institutions des Nations unies.
L’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) est l’un des partenaires de l’Assep. Son directeur général, Alassane Souleymane, présent à l’ouverture des travaux, a dit ceci : «Nous sommes dans la même famille.
C’est vrai que l’Amap est une presse publique, qui appartient à l’État, mais toutes les presses appartiennent à l’État. Nous sommes des Maliens entre nous et nous devons, chacun dans son secteur, marcher ensemble. Il n’y a pas de ligne de démarcation entre nous». Il a invité l’Assep aux journées de relance de l’Agence nationale d’information du Mali, prévues pour les 27, 28 et 29 octobre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB).
«L’Assep a besoin d’un jour comme celui-là. Ça fait plus de deux ans et demi qu’elle n’a pas tenu une réunion pour parler d’elle-même, de son avenir et du devenir de la presse écrite», s’est réjoui le doyen Sadou Yattara. «Dieu merci, l’Assep a discuté de ce qu’elle va faire pour les trois prochaines années», a fait remarquer l’ancien président de l’association, de sa création, en juin 1993 à 2003.
Sinè TRAORE
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