Il a co-présidé, vendredi, la cérémonie d’ouverture du Forum, aux côtés du Grand Duc Henri de Luxembourg, du Président-Fondateur du Forum, du vice-Premier ministre de la République démocratique du Congo, du président du Port de Dakar et du président directeur général d’une société émiratie.
Dans son intervention, le ministre Abdoulaye Diop, après avoir salué la constance du soutien du Maroc, a souligné la lutte de la Confédération des États du Sahel contre le terrorisme et les mesures de transformation structurelle des économies pour faciliter les investissements. Aussi, a-t-il noté l’importance de sortir des modèles néo-coloniaux, la nécessité d’une solidarité accrue entre les pays africains.
«Ses propos ont aussi mis l’accent sur la décision des Chefs d’État des pays membres de la Confédération AES de centrer leur approche sur les actes constructifs en se détachant des mécanismes qui perpétuent un schéma de dépendance», rapporte un communiqué du ministère en charge des Affaires étrangère.
Le ministre Abdoulaye Diop a aussi participé dans la même journée à un panel intitulé : «Perspectives pour l’Afrique de l’Ouest, la nouvelle Confédération des États du Sahel». Occasion pour lui et son homologue du Niger de revenir sur le contexte de la création de l’Alliance des États du Sahel, puis de la Confédération AES. Mais aussi d’exposer l’approche constructive de la Confédération AES à l’égard des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et les attentes vis-à-vis de l’Union africaine.
Sur la question spécifique de la coopération avec les partenaires internationaux, les panélistes ont évoqué le changement de paradigme opéré avec l’avènement de la Transition dans les trois pays de l’AES, particulièrement dans les domaines de la défense, de la souveraineté et de l’appropriation des leviers du développement.
Rédaction Lessor
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