Les agents de la Protection civile ont porté secours aux sinistrés
Ce sont 19 familles qui ont été touchées par une inondation,
dans la nuit du vendredi dernier, à Dialakorobougou, Région de Koulikoro, suite
à une pluie diluvienne. Les eaux ont
ainsi provoqué de nombreux dégâts. Heureusement, aucune perte en vie humaine
n’a été enregistrée.
Selon la direction régionale de la protection civile (DRPC)
de Koulikoro, une opération de sauvetage menée par les secours du Centre de
N’Tabakoro, Région de Koulikoro et du Centre fluvial de Bamako a été engagée tôt
dans la matinée du samedi 11 septembre sur les lieux du sinistre.
La DRPC de Koulikoro a fait savoir que les secours ont sauvé
et mis en sécurité 9 personnes. Le sous-directeur des opérations de secours et
d’assistance, le lieutenant-colonel Bakary Daou a précisé que 151 personnes ont
été piégées sur les toits de leurs maisons.
Une habitante de Niamana, quartier voisin de Dialakorobougou, jointe au téléphone, a indiqué que plusieurs maisons de son quartier ont été aussi endommagées par cette inondation. Selon elle, depuis que des habitations ont été construites dans le lit de la rivière qui sépare les deux quartiers, les habitants ne sont plus à l’abri des inondations. Et d’ajouter que cette rivière est le point de passage des eaux pluvieuses de plusieurs quartiers.
«Dès que la pluie s’arrête, nos familles sont inondées par
les eaux de ruissellement», a déploré l’enseignante.
Pour superviser l’opération de sauvetage étaient présents outre le directeur général de la protection civile, le général de brigade Boukary Kodio, le sous-directeur des opérations de secours et d’assistance, le lieutenant-colonel Bakary Daou et les directeurs régionaux de Bamako et Koulikoro.
Le général de brigade Boukary Kodio a saisi l’occasion pour
demander aux populations d’éviter de s’installer dans les lits des cours
d’eaux.
Face à l’occupation anarchique, des emprises des collecteurs naturels, le conseil des ministres avait instruit, le 20 juillet dernier, la mise en place d’une commission pour notamment identifier les personnes ayant construit dans les lits des cours d’eau et proposer des mesures de libération de ces passages d’eau et de leurs servitudes.
Mohamed DIAWARA
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