Les travaux étaient dirigés par le président sortant, Issa Sinayoko, en présence des représentants du ministère de la Justice, Dr Kotin Marie Thérèse Dansoko, et de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei), Seybou Keïta. Durant deux jours de conclave (du 19 au 20 septembre), les membres des organisations syndicales ont échangé pour proposer des solutions de lutte contre la corruption, la délinquance économique et financière dans le but d’appuyer les efforts du gouvernement. Ils ont, en outre, renouvelé le bureau national qui comprend 19 membres. Il est dirigé par Adama Coulibaly.
La Pos-lc a pour rôle d’impliquer les syndicats dans la prévention et dans la lutte contre ces fléaux. Elle permet également de mettre au cœur de la gouvernance, l’intégrité, la transparence, la responsabilité, la bonne gestion des affaires publiques et des biens publics et la redevabilité en tant que règles déontologiques inspirées de nos valeurs sociétales. «L’idée de créer cette plateforme est née à l’issue d’un atelier organisé par l’Oclei, dans le cadre de la Journée africaine de lutte contre la corruption», a rappelé le président sortant, ajoutant que la Pos-lc est le fruit d’une volonté partagée de faire face, de manière organisée, à ce fléau qui mine notre société.
Cette assemblée générale, selon Issa Sinayoko, souligne le rôle crucial que les syndicats peuvent jouer dans la transparence et la gouvernance publique. évoquant les activités menées, il a indiqué qu’en quelques années d’existence, l’organisation a validé un plan triennal d’activités pour ensuite organiser des ateliers de vulgarisation des textes relatifs à l’éthique et à la déontologie, et mené des missions de sensibilisation dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Cela, malgré des contraintes liées à l’insécurité qui ont freiné d’autres initiatives.
«Des bureaux régionaux ont été installés et des syndicalistes formés sur les mécanismes de lutte contre la corruption. La plateforme a également pris part à des travaux techniques comme l’atelier sur l’avant-projet du Code de procédure pénale, signe d’une reconnaissance croissante de son rôle», a mentionné le président sortant de la plateforme.
Pour le représentant de l’Oclei, cette dynamique est un moyen de mettre ensemble des forces syndicales pour appuyer le combat contre la corruption. Il a également indiqué que cette participation des syndicats est primordiale, d’où la collaboration entre l’Oclei et le ministère de la Justice. «Les syndicats sont les mieux placés pour porter la voix de la lutte contre la corruption, pour défendre l’intégrité et l’éthique au sein de nos services publics», a expliqué Seybou Keïta.
Pour sa part, le représentant du ministère de la Justice a remercié les membres de la plateforme pour leur engagement rigoureux dans la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière. Dr Kotin Marie Thérèse Dansoko a signalé que cette lutte fait partie des actions, dont le but recherché est de guider toutes les entreprises vers une ligne droite. Elle a renouvelé la disponibilité de son département à accompagner la plateforme dans cette noble lutte.
Mahawa DEMBÉLÉ
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