Pour la circonstance, de nombreux membres du gouvernement, notamment le
ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la
Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, mais aussi des anciens camarades
de lutte du leader estudiantin ont parcouru, dimanche dernier, plus d’un
kilomètre pour rallier son monument érigé à Lafiabougou en Commune IV du
District de Bamako.
Tous portaient des rubans blancs à l’effigie du défenseur des droits des
étudiants. Certains étaient coiffés du légendaire bonnet qui symbolise aussi
l’ancien étudiant de l’École normale supérieure (Ensup). Le ministre d’État,
ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a salué les
vertus du leader. Un homme sérieux ayant le sens du devoir, l’esprit
panafricaniste et l’horreur pour la violence dans l’espace scolaire, a déclaré
le colonel Abdoulaye Maïga. Et de rappeler que la pacification de l’espace
scolaire et universitaire pour en faire un lieu d’acquisition de connaissances
est une recommandation phare des Assises nationales de la refondation (ANR).
Le ministre Maïga a souligné le point de vue légitime du président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, c’est-à -dire
que tout étudiant ou élève blessé ou tué dans l’espace scolaire ou
universitaire constitue un poids sur la
conscience de la société. Y compris quand ils sont responsables d’actes
de violence ou incarcérés pour ces actes voire empêchés d’acquérir les
connaissances.
Le secrétaire général de l’Amicale des anciens militants et sympathisants
de l’Union nationale des élèves et étudiants (AMS-Uneem) a condamné le drame
survenu le 28 février dernier sur le campus de Badalabougou à la suite d’un
affrontement meurtrier qui a opposé deux clans de l’Association des élèves et
étudiants du Mali (Aeem). Un affrontement, a-t-il déploré, dû à la non
application des textes. El Hadj Seydou Patrice Dembélé a également salué la
suspension de toutes les activités de l’Aeem par les ministères de tutelle.
Rappelons que Abdoul Karim Camara dit Cabral est né en 1955. Il a été assassiné le 17 mars 1980. Au-delà du monument Cabral, le lycée Public de Ségou aussi porte le nom de Cabral.
Mohamed DIAWARA
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