Notre confrère Abdoulaye Guindo recevant sa carte des mains du ministre Alhamdou Ag Ilyène
Il s’agit de nos confrères Abdoulaye Guindo, le
directeur de publication du «Procès-verbal», du directeur général de la «Voix
du citoyen», Harouna Traoré et son rédacteur en chef, Issouf Coulibaly, de
Nouhoum Konaré du journal «L’Inspecteur» et de Issoufou Moussa de la radio
«Adar Koukia» d’Ansongo.
Pour
la délivrance de ces cartes, l’État a mis en place une commission nationale qui
se réunit régulièrement en fonction des demandes pour voir si les demandeurs
remplissent les conditions. La commission a reçu 120 dossiers qui ont été
transférés au ministère de l’Enseignement supérieur pour la vérification des
diplômes. Après vérification, le ministère en charge de la Communication a reçu
un retour de 75 dossiers, parmi lesquels se trouvaient des diplômes
authentiques non habilités au Mali et trois faux diplômes. Au bout du
processus, la commission n’a retenu que 5 dossiers.
Lors
de cette cérémonie de remise, le ministre a félicité les 5 impétrants qui ont
répondu à toutes les conditions de l’exercice de ce noble métier de fonction de
journaliste. Alhamdou Ag Ilyène a salué leur engagement pour ce métier qui est,
selon lui, important pour l’éclatement de la vérité, pour la liberté d’expression
et la construction de la démocratie. «Les cartes qui vous sont délivrées
aujourd’hui, est un témoignage de vos qualités professionnelles et morales.
Elle vous permettra d’avoir accès à tous les endroits qui sont nécessaires à
l’exercice de votre métier», s’est-il adressé aux bénéficiaires. Il les a
encouragés à s’engager avec beaucoup d’honnêteté et de sens de responsabilité
en ayant en tête les trois thèmes fondamentaux de notre refondation, à savoir
le respect de la souveraineté de l’État du Mali, la liberté de choix de
partenariats et la primauté de l’intérêt du peuple dans toutes les décisions
prises.
Le ministre a expliqué qu’aujourd’hui, «l’histoire a fait que nous
sommes dans des circonstances exceptionnelles au Mali et nous voulons aussi des
journalistes exceptionnels qui disent la vérité, construisent la liberté
d’expression, la cohésion et la concorde sociale ainsi que la paix». Et de
souligner que cette carte de presse a été instituée pour faire la distinction
entre les journalistes et ceux qui y arrivent par infraction, «parce qu’on ne
peut pas donner l’information à tout le monde, on ne peut pas permettre l’accès
de certaines informations ou de certains services à tout le monde».
Alhamdou Ag Ilyène a félicité la commission pour la qualité de son travail et a invité les autres confrères à venir parfaire leurs dossiers au niveau de la commission nationale de la carte de presse afin qu’elle puisse mettre à la disposition de chaque journaliste, qui le mérite, sa carte de presse.
Le porte-parole des récipiendaires, Abdoulaye Guindo, a salué le travail de qualité de la commission de délivrance. Il a invité ses confrères à faire le nécessaire pour disposer de la carte de presse, ce qui contribuera à assainir le secteur.
Fadi CISSE
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