Les établissements de l’enseignement fondamental, secondaire général,
technique et professionnel, normal et ceux de l’éducation préscolaire et
spéciale seront bel et bien ouverts le 16 septembre prochain.
Cette rentrée
officielle permettra à l’administration scolaire de créer les conditions
idoines d’apprentissage pour les élèves avant le 3 octobre, date à laquelle,
les écoliers reprendront les cours.
Ces
éclaircissements ont été donnés, hier, par la ministre de l’Éducation
nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane. C’était à la faveur d’un point de presse
tenu dans la salle de conférence de la direction nationale de l’Enseignement
secondaire général, en présence de plusieurs directeurs des services techniques
dudit département.
La ministre de l’Éducation nationale a indiqué que la date du 16
septembre est conforme à la décision n°2021 qui fixe le calendrier des examens
de l’année scolaire 2021-2022. Elle a regretté que cette date ait été mal
comprise par un grand nombre de nos compatriotes.
La conférencière a rappelé
que la décision permettra d’éviter la situation qui conduit, depuis plusieurs
années, à un retard important dans la reprise effective des cours. Durant les années précédentes, les cours n’étaient effectifs qu’en mi
ou en fin octobre, a-t-elle déploré.
«Nous allons ouvrir les écoles le 16
septembre pour l’administration scolaire et instruire aux directeurs de mettre
tous les moyens pour que les établissements soient prêts le 3 octobre pour
accueillir les élèves», a insisté Mme Sidibé Dédéou Ousmane. Et d’ajouter que
son département fera appel à l’accompagnement d’autres acteurs impliqués dans
la gestion de l’école, notamment les maires, les responsables des Comités de gestion
scolaire (CGS) et les parents d’élève.
En ce qui concerne la réhabilitation des salles de classes et de
certaines infrastructures, la cheffe du département en charge de l’éducation a
précisé que les travaux ont été réalisés à 90%. Elle a aussi annoncé que son
département rencontrera dès la semaine prochaine, les partenaires de l’école
pour recueillir leurs observations sur la gestion de l’école.
Mme Sidibé Dédéou Ousmane précisera aussi que le taux d’admission au
baccalauréat 2022 (20,35%) doit être salué si «l’on s’en réfère au nombre de
candidats réguliers». Sur les 181.386 candidats inscrits, a-t-elle indiqué,
25.000 cas d’abandon ont été enregistrés.
Enfin, elle a tenu à lever toutes équivoques sur la détermination des autorités en charge de l’école malienne à améliorer les choses. «Nous avons l’obligation de continuer à rendre les examens transparents», a estimé la ministre, avant de rendre hommage aux partenaires de l’école pour leurs contributions à la réussite de l’organisation des examens de fin d’année.
Mohamed DIAWARA
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