La protection civile met tout en œuvre pour circonscrire l’avancée de l’incendie
Le feu s’est très vite propagé,
détruisant tout sur son passage : boutiques, hangars et kiosques. Les
échoppes installées dans les environs immédiats n’ont pas échappé aux flammes.
Même s’il n’y a pas eu de perte en vie humaine, des dégâts matériels
considérables sont à déplorer. On dénombre au moins une trentaine de magasins
partie en fumée.
Un des
gardiens des lieux affirme que c’est aux environs de minuit que le feu s’est
déclenché, sans pouvoir en préciser l’origine. Aussitôt informées, des équipes
de la Protection civile ont convergé vers les lieux. Il leur a fallu des heures
pour réussir à circonscrire l’incendie. Au passage de notre équipe, plus de
cinq véhicules de sapeurs étaient sur place. Un périmètre de sécurité avait été
érigé pour faciliter les manœuvres des soldats du feu.
Sur les
lieux, dans une atmosphère chargée de l’odeur des divers objets brulés, les
commerçants devenus des secouristes improvisés s’affairaient à sauver ce qui
pouvait l’être pendant que certains sapeurs s’occupaient des personnes
asphyxiées par la fumée. Au même moment, des curieux se plaisaient à filmer le
sinistre alors que des voleurs tentaient de profiter de la situation.
Ousmane
Tessouké, un des commerçants sinistrés, n’a pas caché son désarroi devant les
dégâts. «Certains d’entre nous sont sortis sans rien dans cet incendie»,
déplore ce chef de famille qui vend des appareils électroniques. Selon lui, une
quarantaine de magasins ont été touchés. Les yeux hagards, Madou, vendeur de
panneaux solaires, confie qu’il a «tout perdu».
Au moment où nous mettions cet article sous presse, la source de l’incendie n’avait pas été identifiée. Interrogé, le chef de la direction régionale de la Protection civile, présent sur le lieu, n’a pas voulu s’exprimer sur l’origine du drame.
Fadi CISSE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.