Cette session de deux jours boucle une première série d’actions visant à amorcer la mise en œuvre effective du Plan d’action de la SNLCC
L’objectif est d’amener ces agents à s’approprier la SNLCC et son Plan d’action
2023-2027 en vue d’apporter un changement dans les rapports entre
l’administration et les usagers des services publics. Les travaux ont été
lancés par le secrétaire général du ministère de la Refondation de l’État,
chargé des Relations avec les Institutions, Abraham Bengaly. C’était en
présence du chef du département des investigations au Contrôle général des
services publics, Bréhima Coulibaly.
Cette
session de deux jours boucle une première série d’actions visant à amorcer la
mise en œuvre effective du Plan d’action de la SNLCC. «Elle s’inscrit dans la
perspective de la démarche participative et inclusive qui a guidé le processus d’élaboration
de cette Stratégie», a souligné Abraham Bengaly. Et d’expliquer que la vision
de cette Stratégie se fonde sur les principes de recevabilité, de transparence
et d’intégrité.
Ces principes, dira-t-il, exigent d’agir en concertation avec
tous les acteurs concernés par le phénomène de la corruption. «Nous sommes
conscients que les serviteurs loyaux sont nombreux à se retenir ou
s’abstenir ; ceux-là qui ont reçu par l’éducation, la conviction que le
bien public est tabou et doit scrupuleusement être préservé, épargné et ne
faire l’objet d’abus ni de vol. Pour ceux qui croient et respectent ces
valeurs, il y a de quoi en être fiers», a déclaré le secrétaire général.
Selon
Abraham Bengaly, le défi qui reste à relever est de convaincre la nouvelle génération,
aussi tentée par l’argent facile, de suivre le chemin de la probité et de
l’intégrité. «Dans les jours à venir, ces Journées d’appropriation seront
élargies à d’autres parties prenantes, notamment les collectivités
territoriales, les légitimités traditionnelles, la société civile, le secteur
privé et les confessions religieuses», a-t-il annoncé.
Il a, par ailleurs,
remercié les Partenaires techniques et financiers, à travers le Programme des
Nations unies pour le développement (Pnud), pour leur accompagnement
multiforme. Pour
le chef du département des investigations au Contrôle général des services
publics, l’adoption de la SNLCC par les autorités vient à point nommé au regard
de l’ampleur de ce phénomène dans notre administration et les autres segments
de la société.
«Malgré les efforts déployés depuis plusieurs années à travers
un dispositif institutionnel étoffé par plusieurs structures de contrôle, des
pratiques malsaines de corruption et de mauvaise gestion sont encore prégnantes
dans nos administrations», a dénoncé Bréhima Coulibaly. Face à cette situation,
il a estimé que seule une vision politique claire, accompagnée d’actions
coordonnées impliquant l’ensemble des parties prenantes, permettra d’endiguer
le mal.
Fatoumata Mory SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.