Les
travaux de l’atelier étaient présidés par le directeur de cabinet du
gouverneur, Mamadou Seydou Diarra. C’était en présence de plusieurs
personnalités dont une forte délégation de Welthungerhilfe (WHH), conduite par
sa directrice pays, Carolin Schmidt, des autorités administratives et
politiques des Cercles de Mopti, Djenné et Sofara. L’évènement a aussi mobilisé
les responsables du consortium d’ONG de mise en œuvre du projet composé
de WHH, Humanité & Inclusion et DoniLab.
Cette rencontre visait une appropriation du projet
par les parties prenantes et la mobilisation des acteurs clés autour de ses
objectifs, approches et résultats attendus. Il s’agissait aussi
de partager le contexte, les zones d’intervention, les partenaires et les
bénéficiaires du projet Tisal et d’expliquer les rôles et responsabilités du
consortium et d’autres parties prenantes pour une compréhension commune par
l’ensemble des parties prenantes.
Financé par le ministère fédéral allemand de la
Coopération économique et du Développement (BMZ) à travers Welthungerhilfe
(WHH) pour plus de 7 milliards de Fcfa, le Tisal vise à améliorer les moyens de
subsistance des jeunes adultes en renforçant les chaînes de valeur centrales et
résilientes dans les systèmes alimentaires des Régions de Ségou, Mopti et
Bandiagara. D’une durée de 52 mois, il sera implémenté dans 30 communes des
trois régions dont 10 dans les Cercles de Djenné, Sofara et Mopti en 5è région.
Sa mise en œuvre sera assurée par le consortium composé de Welthungerhilfe (WHH,
chef de file), Humanité & Inclusion (HI) et DoniLab.
La cérémonie de lancement a été marquée par les
interventions du représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Idrissa
B. Cissé, de la directrice pays de WHH et du directeur de cabinet du gouverneur
ainsi que la présentation du projet par le manager du consortium de mise en
œuvre du projet, Pascal Patient Balungwé.
Pour Carolin Schmidt, l’ONG– WHH depuis
de nombreuses années œuvre aux cotés des communautés rurales du Mali pour
combattre la faim, renforcer leur résilience avec la promotion des systèmes
alimentaires durables. «À travers ce nouveau projet, qui vise une
transformation structurelle du système agroalimentaire local depuis la
production jusqu’à la consommation, en passant par la transformation, la
commercialisation et la gouvernance inclusive, nous renouvelons avec nos
partenaires du consortium notre engagement à soutenir les solutions innovantes,
inclusives et durables en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle»
a rappelé la directrice pays. En invitant les communautés bénéficiaires à une
appropriation du projet, elle a expliqué que leur implication, leur
savoir-faire et leur volonté sont les véritables moteurs du changement durable
que nous appelons de nos vœux.
Dramane COULIBALY / Amap - Mopti
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