Le budget prévisionnel de l’année 2026 de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef) est estimé à environ 1,65 milliard de Fcfa, soit une augmentation de 0,11% par rapport à celui de 2025. Cette information a été donnée hier au siège de l’institution, par la représentante du ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Dicko Fatoumata Abdourhamane, présidente de la 19è session ordinaire du conseil d’administration de l’observatoire. C’était en présence du directeur général de l’Onef, Boubacar Diallo.
Cette session a permis d’examiner et adopter d’importants documents dont le rapport d’activités projeté au 31 décembre 2025, le rapport d’exécution financière en 2025, le rapport annuel de performance, le programme d’activités 2026, le budget prévisionnel 2026, etc.
Mme Dicko Fatoumata Abdourhamane a rappelé que l’Onef, dans le cadre de l’accomplissement de ses missions, a produit régulièrement des indicateurs fiables sur l’emploi et la formation. Ces données constituent des outils essentiels pour le suivi et l’évaluation des politiques et programmes publics visant la lutte contre le chômage des jeunes, le sous-emploi et la pauvreté dans notre pays.
Selon la représentante du département en charge de l’Emploi, le taux de réalisation des activités est de 77,1% pour un taux d’exécution financière de 97,7%. Le niveau de mobilisation du budget prévu est de 55,8%. Les résultats obtenus en 2025 sont, entre autres, l’étude sur l’insertion et l’employabilité des diplômés de l’enseignement technique et professionnel, l’évaluation du potentiel de création d’emplois dans la filière mangue au Mali et l’analyse de l’impact de la fiscalité des entreprises sur la création d’emplois. S’y ajoutent l’enquête sur les besoins en main-d’œuvre des entreprises du secteur formel, la production du rapport d’analyse des indicateurs de la formation professionnelle (RAIFP) 2024 et d’une enquête de satisfaction auprès des utilisateurs des données statistiques produites par l’Onef, a-t-elle détaillé.
Elle a fait savoir que l’année 2026 correspond à la cinquième année de mise en œuvre du nouveau Plan stratégique de développement de l’Onef, structuré autour de quatre axes majeurs. Il s’agit de l’amélioration de la gouvernance et le renforcement des capacités institutionnelles de l’Onef, l’amélioration de la collecte du traitement et de l’exploitation des statistiques de l’emploi, le renforcement de l’adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail et le développement de l’analyse, la diffusion et la promotion de l’utilisation des données statistiques sur le marché du travail.
La présidente de la 19è session de l’Onef a expliqué que les ressources nécessaires seront mobilisées auprès de l’État et des partenaires techniques et financiers pour la mise en œuvre de ce plan stratégique. Elle a exhorté l’institution à poursuivre et à intensifier ses efforts en matière de mobilisation de nouveaux partenariats, en vue de diversifier ses sources de financement.
Pour sa part, le directeur général de l’Onef, Boubacar Diallo, a souligné que sa structure envisage de réaliser une étude pour produire les principaux indicateurs du marché du travail. Cette étude portera sur les données de 2025. Elle sera réalisée avec l’Institut national de la statistique (INSAT) et permettra de donner la situation globale de l’emploi dans le pays.
N'Famoro KEITA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.