Le Premier ministre Choguel
Kokalla Maïga a dirigé, lundi dernier dans les locaux de la Primature, la 15è
session du Comité mixte de suivi des réformes du climat des affaires État-secteur
privé.
Au menu des échanges, il y avait l’examen et l’approbation du plan stratégique
et opérationnel 2023-2026 des réformes du climat des affaires et du plan
d’actions de l’année 2023.
Cette rencontre a réuni
autour du chef du gouvernement, plusieurs ministres et des opérateurs économiques.
Dans son discours d’ouverture des travaux, Dr Choguel Kokalla Maïga a rappelé
que l’État accorde une importance particulière au développement du secteur privé.
Un secteur qui, a-t-il estimé, constitue le vecteur de la croissance et du développement
économique et social. «Le secteur privé joue un rôle prépondérant en matière de
création de valeur ajoutée et d’emplois», a déclaré le Premier ministre.
Mais
pour que ce secteur puisse jouer pleinement ce rôle, il est «primordial de
mener des réformes concourant à l’amélioration du climat des affaires et à la
promotion du secteur privé».
C’est dans cette optique
qu’il a été créé auprès du Premier ministre, un Comité mixte de suivi de la réforme
du climat des affaires État-secteur privé.
Ce comité, a rappelé Dr Choguel
Kokalla Maïga, a pour missions d’impulser, de contrôler et d’évaluer la mise en
œuvre des réformes stratégiques pour l’amélioration du climat des affaires au
Mali.
À ce titre, il est chargé «d’adopter et de suivre la mise en œuvre du
plan d’action pour l’amélioration du climat des affaires et d’assurer le suivi
de la mise en œuvre afin de proposer toute mesure visant à faire progresser le
climat des affaires», a rappelé le président du Comité.
Depuis la création de
ce Comité mixte, notre pays a enregistré des avancées significatives en termes
de réformes du climat des affaires. D’importantes performances ont été en effet
réalisées en dépit des contraintes multiformes, notamment au niveau de
plusieurs indicateurs.
Au nombre de ces indicateurs,
le chef du gouvernement a cité l’accès au financement, le commerce
transfrontalier, le paiement des impôts et taxes, la création d’entreprises et
le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans les réformes. «Sans
l’implication du secteur privé, ces résultats ne seraient pas atteints», a-t-il
félicité.
Occasion pour Dr Choguel
Kokalla Maïga de saluer le dynamisme du secteur privé de notre pays et de réitérer
à ses acteurs, l’accompagnement du gouvernement dont l’objectif est de
poursuivre l’amélioration continue du climat des affaires.
Il n’a pas manqué de
remercier tous les opérateurs économiques, notamment les commerçants, pour
avoir facilité l’accès aux denrées de première nécessité à la population durant
ce Ramadan.
Pour rappel, cette session du Comité fait suite à la 8è session du comité interministériel tenue le 16 février 2023.
Fadi CISSE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.