Selon le communiqué « ledit aéronef qui était en violation manifeste de l'espace aérien malien, avait à la fois éteint son transpondeur pour ne pas ėtre identifié et coupé la communication avec les organismes maliens de contrôle aérien ». Qu' en dépit de cette manceuvre frauduleuse, les capacités de défense nationale récemment acquises, ont permis d'identifier et tracer la trajectoire de l'avion, explique le gouvernement. En conséquence, le « gouvernement a dénoncé cette violation de l'espace aérien du Mali auprès des autorités françaises qui ont, au demeurant, décidé de soutenir les sanctions de la Cedeao parmi lesquelles figure la fermeture des frontières terrestres et aériennes de ses pays membres avec le Mali ». Et, à titre de rappel, poursuit le document, le gouvernement malien a aussi, en application du principe de la réciprocité, suite aux sanctions imposées par l'organisation régionale, procédé à la fermeture de ses frontières avec les pays membres de la Cedeao, « excepté la Guinée », détaille le communiqué. Aussi, le gouvernement, tout en prenant à témoin l'opinion nationale et internationale, « décline toute responsabilité relative aux risques auxquels les auteurs de ces pratiques pourraient s'exposer, en cas de nouvelle violation de notre espace aérien », avertit la note gouvernementale qui invite les populations à redoubler de vigilance et à rester mobilisées.
Aboubacar TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.