L’événement était couplé à une remise de matériels et équipements informatiques d’un coût global d’environ 46 millions de Fcfa
La cérémonie solennelle de
signature s’est déroulée, mardi dernier au département en charge de la
Promotion de la Femme, en présence de nombreux invités. L’objectif de ce partenariat est
de soutenir les efforts du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant
et de la Famille pour faire avancer l’agenda de la femme au Mali. Cela aussi
bien sur le volet de la gouvernance, de l’Agenda femmes, paix et sécurité, de
la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Mais aussi de
l’autonomisation économique des femmes.
L’événement était couplé à une remise
de matériels et équipements informatiques d’un coût global d’environ 46
millions de Fcfa au ministère en charge de la Promotion de la Femme. Ils sont
destinés au Centre national de documentation et d’information sur la femme et
l’enfant (Cndife) et au Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et à
l’épanouissement de l’enfant (Fafe). Ce don se veut un appui pour répondre aux
besoins de renforcement des capacités, de collecte, de traitement et de
production de données et d’informations.
Dans son intervention, la
représentante résidente de l’Onu-Femme a précisé que cette signature de
partenariat pourra à tout moment être revue à la hausse en fonction des
ressources additionnelles qui seront mobilisées auprès d’autres partenaires.
Elle a émis le souhait de voir ce soutien contribuer à améliorer les conditions
des femmes et des jeunes filles, dont la vulnérabilité s’accroît
malheureusement avec la persistance des crises dans certaines localités du
pays.
Et de rappeler que le contexte
sociopolitique difficile n’est pas forcement favorable à la mobilisation de
ressources additionnelles auprès de certains partenaires traditionnels. Mais,
selon elle, son organisation continuera à travailler avec le département de la
Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Mais aussi à soutenir les
réalisations normatives telle que l’adoption de cadres législatifs, de
politiques publiques, de programmes et de fournitures de services sensibles au
genre.
Quant à la ministre chargée de la Promotion de la Femme, elle a souligné que ce présent accord de partenariat s’inscrit parfaitement en droite ligne des orientations stratégiques des autorités de la Transition. Selon Mme Coulibaly Mariam Maïga, les termes de cet accord constituent les fils conducteurs des actions à réaliser et les responsabilités à assumer courant l’année 2024. Et la ministre aussi de réaffirmer son engagement personnel et celui de son département à respecter tous les termes de cet accord pour le bien-être des femmes et filles.
Sinè TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.