Cet atelier de deux jours vise à restituer l’atelier de Bobo-Dioulasso sur le renforcement des capacités de l’équipe technique interne
L’ouverture des travaux a été
présidée par le secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat,
des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Amadou Maïga,
du coordinateur de projet et point focal de l’Onu-Habitat, Lacina Traoré et des
membres du Comité national de pilotage. Cet
atelier de deux jours vise à examiner et valider le rapport diagnostic de la
SDSS, installer les membres du comité interministériel de suivi et restituer
l’atelier de Bobo-Dioulasso sur le renforcement des capacités de l’équipe
technique interne.
Il visait également à présenter le canevas de collecte des
données sur la cartographie des investissements et programmes existants et
planifiés. «Le Projet de résilience pour le Sahel est mis en œuvre
conjointement par les programmes Onu-Habitat et Pnud, avec le financement du
gouvernement suédois. Ce projet a débuté avec la collecte des données dans les
différents pays. Ensuite l’élaboration de la SDSS, puis la consolidation du
diagnostic territorial de la zone du Liptako Gourma», a expliqué le point focal
Onu-Habitat.
Lacina Traoré a rappelé qu’au cours d’un
atelier technique sous-régional à Bobo-Dioulasso en fin janvier réunissant le
Burkina Faso, le Mali et le Niger, l’élaboration des Plans d’actions
stratégiques territoriaux avait été entamée. «Nous nous retrouvons ici pour
continuer dans cet élan avec l’installation solennelle des membres du comité
technique interministériel mis en place et pour permettre audit comité
d’examiner et valider ce rapport diagnostic», a-t-il indiqué.
L’un
des tournants décisifs du projet a été l’organisation de l’atelier technique
sous-régional qui a regroupé les équipes techniques internes des trois pays de
l’Alliance des États du Sahel du 20 au 24 janvier 2025 à Bobo-Dioulasso.
Atelier au cours duquel les équipes techniques internes ont adopté la
méthodologie d’élaboration du PAST-LG, comme outil stratégique d’aménagement du
territoire. Des explications du coordinateur, cet outil vise à aider les États
du Sahel à faciliter la prise de décisions éclairées pour accélérer le
processus de développement durable dans la zone au bénéfice des populations qui
subissent depuis des années les effrois des conflits.
Intervenant pour la circonstance, le secrétaire général du ministère en charge de l’Aménagement du territoire expliquera que le Sahel traverse actuellement une crise marquée singulièrement par des dynamiques migratoires entre les territoires à l’échelle des pays, les effets du changement climatique et des conflits, avec pour conséquences majeures les chamboulements des orientations stratégiques des outils d’aménagement du territoire. Amadou Maïga ajoutera que dans cette zone, les enjeux et défis sécuritaires et de développement ont conduit notre gouvernement avec l’appui de l’Onu-Habitat et le Pnud à collaborer pour l’élaboration d’une SDSS dans le cadre du Projet de résilience dans le Sahel, financé par le gouvernement suédois.
Babba COULIBALY
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