Le verdict du procès de Moussa Mara est tombé ce lundi 27 octobre. Après son audition du lundi 29 septembre dernier, l'ancien Premier ministre, sous l’ère IBK, attendait d'être fixé sur son sort. En effet, celui qui est poursuivi pour plusieurs chefs d'inculpation dont la publication et diffusion de nouvelles fausses mensongèrement attribuées à des tiers fait de mauvaise foi susceptible de troubler la paix publique a été condamné ce lundi matin à 2 ans de prison dont un an avec sursis assorti d'une amende de 500 000 et 1 F cfa symbolique à l’État.
Tel est le contenu du délibéré rendu public ce lundi par le Tribunal du pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Après cette condamnation, la défense a émis son intention d’interjeter appel. "Mara est serein. La défense interjètera appel aujourd'hui même " a fait savoir Me Mountaga Tall, avocat de Moussa Mara. A titre de rappel, Moussa Mara a été mis sous mandat de dépôt pour la première fois fin juillet dernier. Avec la récente condamnation, il retourne en detention où il séjourne depuis environ 3 mois.
Alassane Cissouma
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
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Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.